N° 4 L’image
dans le récit I et II
Index des auteurs
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< sommaire

Léonard de Vinci, Étude sur le vol artificiel,
Codex atlanticus (détail), 1480,
Milan, Bibliothèque Ambrosienne.

 

Mathilde Aubague est doctorante en littérature comparée à l'Université de Bourgogne. Elle travaille sur l’énonciation et la narration ironique dans le Tiers Livre de Rabelais, Lazarillo de Tormes, Guzman de Alfarache de Mateo Aleman, l’Histoire comique de Francion de Sorel, Simplicius Simplicissimus de Grimmelshausen et Tom Jones de Fielding.
Lire son article : Le portrait de Nays dans le Francion de Charles Sorel. Instrument de relance narrative et support d’un jeu métafictionnel

 

Christelle Bahier-Porte est maître de conférences à l’Université de Saint-Etienne. Ses recherches portent sur Lesage, Marivaux, le conte merveilleux (XVIIe-XVIIIe siècles) et la querelle des Anciens et des Modernes. Elle a publié La Poétique d’Alain- René Lesage (Champion, 2006) et co-dirige l’édition critique des Œuvres complètes de Lesage (Champion, 12 volumes)
Lire son article : Comment un lieu devient-il commun ? La grotte de Calypso (Fénelon, Marivaux, Lesage)

 

Bénédicte Coadou  est doctorante à l’Université Rennes 2 au C.E.L.L.A.M (Centre d’Études des Littératures et Langues Anciennes et Modernes). Son travail de doctorat réalisé sous la direction du professeur Ricardo Saez porte sur l’écriture de l’imaginaire dans La Galatée et le Persilès de Miguel de Cervantès. Elle a déjà publié plusieurs articles sur les arts poétiques en Espagne (Bibliographie sur les arts poétiques du XVIe siècle « Domaine espagnol », Seizième Siècle, avril 2010 ; « Le livre dans le miroir du commentaire ou la Philosophía antigua poética, ouvrage du médecin vallisolétain Alonso López Pinciano », L’imprimé et ses pouvoirs dans les langues romanes, sous la direction de Ricardo Saez, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2009) et sur la création cervantine (« Quand la littérature accueille l’événement : usage et représentation de l’extra-ordinaire dans le Persilès de Miguel de Cervantès », L’écho de l’événement, sous la direction de Christine Rivalan Guego et Denis Rodrigues, Presses Universitaires de Rennes, 2011).
Lire son artcile : Représentation(s) et possession de la beauté : méditations cervantines autour de l’image, de son pouvoir et de ses limites dans Les Épreuves et Travaux de Persilès et Sigismunda - Histoire Septentrionale

 

Emilie Delafosse est docteur en Études hispaniques et hispano-américaines de l’Université Stendhal-Grenoble 3, agrégée d’Espagnol, et exerce les fonctions d’ATER à l’Université de Limoges. Sous la direction de Michel Lafon, en décembre 2009, elle a soutenu une thèse sur « La pratique des genres dans l’œuvre narrative d’Eduardo Berti ». Elle effectue sa recherche en littérature argentine contemporaine au sein de l’ILCEA (Institut des langues et des cultures d’Europe et d’Amérique) et s’intéresse en particulier aux genres littéraires, aux formes brèves, aux questions de « transtextualité », au fantastique, au romanesque et à la science-fiction. Elle a notamment publié un article consacré à la science-fiction dans quelques micro-récits argentins récents (« Ciencia ficción en miniatura(s) : nueve microficciones de Eduardo Berti, Raúl Brasca y Ana María Shua », Tigre 17, La Science-fiction dans le Río de la Plata, Grenoble, Ellug, 2009, p. 167-200). 
Lire son article : L’image dans L’Invention de Morel de Jean Pierre Mourey et d’Adolfo Bioy Casares : La « réinvention de Mourey »

 

Jean-Pierre Esquenazi est professeur à l'Université Jean Moulin-Lyon 3, sociologue et membre du groupe de recherches Marge. Il est entre autres l'auteur de Hitchcock et l’aventure de Vertigo (CNRS Editions, 2011, 2nde éd.), Les Séries Télévisées (Armand Colin, 2010), Sociologie des Publics (La Découverte, 2009, 2nde éd.), La Vérité de la fiction (Hermès Lavoisier, 2009), Sociologie des œuvres (Armand Colin, 2007).
Lire son article : Portraits révélateurs du film noir

 

Cyril Francès est ATER à l’université Jean Moulin-Lyon 3. Il prépare un doctorat intitulé « Désir et temporalité dans l’Histoire de ma vie de Casanova », sous la direction de Mme Jomand-Baudry. Il a notamment publié « Le Soliloque d’un persifleur : l’autobiographie de Casanova comme dévoiement de la littérature majeure », dans Ecrire en mineur au XVIIIe siècle (Desjonquères, 2009), « Bilan et perspective sur le genre des Mémoires à la fin de l’Ancien Régime : l’Histoire de ma vie de Casanova », dans La Réception des Mémoires d’Ancien Régime : discours historique, critique et littéraire (Editions le manuscrit, 2008) et « Casanova, la chère et le charnel », dans Ecritures du repas (éd. Peter Lang, 2007).
Lire son article : Excéder le désir et leurrer le temps : fonctions et significations de l’image dans l’Histoire de ma vie de Casanova

 

Nicolas Geneix est professeur agrégé de Lettres Modernes au lycée « Les Fontenelles » de Louviers et doctorant en littérature et cinéma sous la direction de Françoise Mélonio (Paris IV). Il travaille sur des œuvres romanesques ou cinématographiques dont la structure et le style reposent sur une triple pratique : l’anthologie, le collage et la liste.
Lire son article : À travers le « kaléidoscope culturel », Zardoz de John Boorman

 

Patricia Gouritin est docteur en littérature française et francophone. Elle a soutenu en 2010 une thèse intitulée « l’inscription des enseignes et devantures commerciales dans les romans parisiens de Balzac et Zola » à l’Université de Bretagne Occidentale (Brest) sous la direction de Pierre Dufief. Elle s’intéresse particulièrement aux relations texte-image dans les récits réalistes ainsi qu’à la poétique du quotidien parisien dans les textes du XIXe siècle. Professeur de communication à l’IUT de Lorient, elle travaille en ce moment sur le regard porté par Zola sur la période de la Commune.
Lire son article : Portée sémiologique de l’enseigne et de son tableau dans La Maison du chat qui pelote de Balzac

 

Mireille Hilsum est ancienne élève de l’École Normale Supérieure de Fontenay-aux-Roses. Elle est Maître de conférences de Littérature française et francophone du XXe siècle à l’Université Jean Moulin-Lyon 3. Ses domaines de recherche comprennent l’œuvre d’Aragon, l’écriture préfacielle et la polygraphie au XXe siècle.
Lire son article : Mise en image et mise en mots dans Je n’ai jamais appris à écrire ou Les incipit d’Aragon

 

Claire Latxague est ancienne élève de l’ENS-LSH de Lyon, agrégée d’Espagnol et allocataire monitrice de l’UFR Langues de l’Université Stendhal-Grenoble 3. Elle termine sa thèse sur les poétiques du dessin humoristique de Quino sous la direction de Michel Lafon, au sein de l’Institut des Langues et des Cultures d’Europe et d’Amérique (ILCEA). Elle a publié « El tópico cienciaficcional del encuentro con la otredad en El Eternauta de H.G. Oesterheld » (Tigre, nº 17 La science-fiction dans le Río de la Plata, CERHIUS-ILCEA, 2009) et a organisé la journée d’études « La bande dessinée argentine : état de la recherche et de la création contemporaine » (11 février 2010, Stendhal-Grenoble 3). Elle œuvre à la diffusion de la bande dessinée latino-américaine contemporaine, notamment à travers l’organisation d’expositions à la Maison de l’Amérique Latine en Rhône-Alpes.  Voir son blog : http://clairelatxague.wordpress.com/.
Lire son article : L’image dans le récit. La Cage ou la mise en abyme iconique

 

Caroline de Launay est titulaire d’un doctorat en Études anglaises, de l’Université de Montréal. Sa thèse, intitulée The Symbolical Functions of Space in Fantasy: Towards a Topography of the Genre (2006), porte sur l’interaction entre la figure héroïque et son environnement, démontrant comment l’espace géographique structure le récit de quête et, ce faisant, constitue un élément définitoire du genre. Ces recherches l’ont amené à développer une méthodologie pluridisciplinaire, alliant la phénoménologie des images de Gaston Bachelard et l’analyse anthropologique de l’imaginaire de Gilbert Durand à l’interprétation symbolique des motifs du récit.
Outre ses recherches sur la fantasy, elle s’intéresse à la littérature jeunesse et particulièrement à Harry Potter. Elle a récemment publié plusieurs articles sur le sujet, dont « La dialectique de l’espace dans Harry Potter : le motif du passage secret » ; « Le genre littéraire comme outil conceptuel : le cas Harry Potter ». Elle a également donné des communications, dont « La figure du méchant dans la fantasy : l’exemple de Lord Voldemort dans Harry Potter » (Colloque scientifique international : Les genres littéraires en littérature pour la jeunesse ; UQAM, 2010) ; « La représentation du garçon personnage dans un corpus de littérature jeunesse québécoise » (Congrès international du CIÉF ; Montréal, 2010). Elle travaille actuellement pour la Revue des Sciences de l’Éducation et poursuit ses recherches à titre indépendant.
Lire son artcile : L’animation des portraits dans Harry Potter : théorie et étude de cas

 

Olivier Leplatre est professeur en littérature du XVIIe siècle à l’Université Jean-Moulin-Lyon 3. Il a notamment publié plusieurs articles sur la confrontation du texte et de l’image aux siècles classiques et sur l’art contemporain.
Lire son article : « I’ll be your Mirror » I : Marguerite de Navarre

 

Jean-Marc Limoges est né à Montréal en 1972. Il est titulaire d’une maîtrise en Études françaises (Université de Montréal) et d’un doctorat en Littérature et arts de la scène et de l’écran (Université Laval). Il a présenté plusieurs conférences à travers le monde (Canada, États-Unis, Argentine, France, Suisse, Autriche) et publié divers articles sur la littérature et le cinéma sur des sites internet (Artifice) ou dans des revues spécialisées : Panorama-cinéma (Québec), Humoresques (France), Syn-thèse (Grèce), Cinéma & Cie (Italie). Ses recherches portent, d’une part, sur la mise en abyme et la réflexivité en littérature et au cinéma et, d’autre part, sur les questions de narration, de focalisation et d’ocularisation au cinéma. Il a récemment publié « Transparence versus opacité et (auto)réflexivité » dans Faire œuvre : Transparence et opacité (sous la dir. de B. Paquet, 2009), « The Gradable Effects of Self-Reflexivity on Aesthetic Illusion in Cinema » dans Metareference across Media b (sous la dir. de W. Wolf, 2009), « Metalepsis in the Cartoons of Tex Avery: Expanding the Boundaries of Transgression » dans Metalepsis in Popular Culture (sous la dir. de K. Kukkonen et S. Klimek, 2011) et publiera sous peu « Mise en abyme cinématographique. Entre réflexivité et spécularité : les divers "sens" de la réflexion ». Il enseigne présentement la littérature au Conservatoire Lassalle (Montréal).
Lire son article : La Mise en abyme imagée

 

Jessie Martin est docteur en Études cinématographiques et audiovisuelles de l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle où elle enseigne, entre autres, l’analyse de film, la théorie et l’esthétique du cinéma. Elle a publié des articles sur le paysage, la question de l’exil, de l’identité et de la mémoire ainsi que sur les concepts de lieu et de territoire de l’image, notamment dans le cinéma d’animation. Elle est l’auteur d’un essai Vertige de la description, L’analyse de film en question (Forum Editrice, avril 2011) et d’un manuel Décrire le film, Au départ de l’analyse (Presses de la Sorbonne-Nouvelle, septembre 2011). Elle travaille actuellement à un ouvrage sur l’histoire et l’esthétique de la couleur au cinéma (à paraître chez Armand Colin).

Lire son article : Le choc des images artefactuelles dans le récit cinématographique

 

Anne Martineau est Maître de Conférences de littérature médiévale à la Faculté des Lettres de Saint‑Étienne. Après avoir longtemps travaillé sur les « monstres » dans la littérature du Moyen Âge, notamment les nains, auxquels elle a consacré sa thèse, plusieurs articles, et un livre : Le Nain et le chevalier, essai sur les nains français du Moyen Âge (Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, « Traditions et Croyances », Paris, 2003), mais aussi les géants : « Les géants dans Guiron le courtois » (Nains et géants, Médiévales. 9-10, Amiens, 2008), elle s’intéresse actuellement à Merlin et à la réécriture, dans la littérature européenne ou non, des personnages et des mythes hérités du Moyen Âge, ainsi qu’au rôle que dans ces histoires jouent les animaux. L’article publié dans cette revue en ligne est le premier dans lequel elle étudie les rapports texte-image, mais le second consacré à Marcel Brion : « Monsieur Merlin, globe-trotter et illusionniste de cirque (Marcel Brion, L’Enchanteur, 1947) » (Lieux, hommes, personnages médiévaux : fixation et mouvance des actes de mémoire, Besançon, 8-10 septembre 2010).
Lire son article : Invitation au voyage dans la peinture des Pays-Bas (Marcel Brion, Sibilla van Loon, 1936)

 

Alexandra Masini-Beausire travaille dans l’enseignement supérieur comme professeur de Lettres dans le privé. Elle achève actuellement une thèse de littérature à la Sorbonne intitulée « Littérature et arts plastiques - entre écriture et image, la représentation à l’œuvre dans la littérature contemporaine, Antonia Susan Byatt, Peter Handke, Tracy Chevalier, Louis Aragon et Michel Butor ». Membre de la Société Française de Littérature Générale et Comparée, ses recherches et publications s’inscrivent dans un esprit comparatiste interdisciplinaire qui souhaite analyser les connections profondes entre littérature et arts plastiques chez des contemporains de différents pays.
Lire son article : Byatt, Van Gogh et Matisse : rencontre au-delà des mots. Quand l’image plastique s’invite dans le récit

 

Asako Muraishi est maître de langue au Département d’études japonaises de l’Université de Strasbourg. Elle est docteur en littérature française et titulaire d’un Master en études japonaises et en didactique des langues. Elle a enseigné six années la langue japonaise auprès de différentes institutions.
Lire son article : Le sceau de l’irreprésentable : les tableaux dans les romans japonais (Hiroshi Noma, Yukio Mishima et Haruki Murakami)

 

Claudine Nédelec est spécialiste du XVIIe siècle, et notamment des questions d’esthétique. Plusieurs de ses travaux portent sur le burlesque (Les États et empires du burlesque, Champion, 2004) et sur la galanterie (collaboration à L’Esthétique galante, Toulouse, Société de littératures classiques, 1989 ; co-direction du numéro 77 de Littératures classiques, « La galanterie des anciens », 2012). Elle est aussi le co-auteur de Ballets burlesques pour Louis XIII (Toulouse, Société de littératures classiques, 2012), et a écrit plusieurs articles sur les rapports entre littérature et représentations figurées (« Les "proverbes" en images », Cahiers Diderot, PUR, n°13, 2004, édition accompagnée d’un CD-Rom ; « Dassoucy et ses "figures burlesques" », dans Avez-vous lu Dassoucy ?, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, 2005 ; « Voir en imagination : Cyrano explorateur et ses illustrateurs », dans Cyrano de Bergerac, Cyrano de Sannois, Turnhout, Brepols, 2008).
Lire son article : Raconter ou peindre ? Les Amours de Psyché et de Cupidon de La Fontaine

 

Helmut Puff est professeur associé en études Germaniques et en histoire à l’University of Michigan, Ann Arbor (Etats-Unis). Auteur d’une monographie intitulée « Sodomy in Reformation Germany and Switzerland » (University of Chicago Press, 2003), il a publié de nombreux articles portant sur l’historie de la sexualité dans l’ancien régime. Actuellement il termine un travail sur les plans-reliefs des villes détruites en Allemagne après 1945. Il poursuit également des recherches sur « la science des mœurs » et le concept de mores dans les débats politiques, philosophiques, et littéraires entre le XVIe et le XVIIIe siècles.
Lire son article : Barbara Dürer, 1514.

 

Aurélien Pigeat est agrégé de Lettres Modernes. En décembre 2007, il a soutenu une thèse intitulée L’art comme référence dans l’œuvre de Nathalie Sarraute, sous la direction de Marc Dambre, à l’Université de Paris 3-Sorbonne Nouvelle. Allocataire-moniteur, puis Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche, il enseigne à présent dans le Secondaire, tout en assurant des charges d’enseignement en Licence de Lettres Modernes à Paris 3 et Paris 7.
Lire son article : Rohan au Louvre : couleur du fantôme et fantôme de la couleur

 

Docteur en littérature française, membre de l’unité de Recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel, Michelle Ruivo Coppin enseigne en région parisienne. Sa thèse sous le titre « Philippe Le Guillou : l’emprise des modèles paternels » a été récemment publiée aux Éditions Orizons. Des articles comme « La relation père / fils dans le triptyque de Philippe Le Guillou » in Les Relations Familiales dans la littérature française et francophone du XXème et XXIème siècle, « L’Ève Future ou le manifeste symbolique du mythe de l’éternel retour », paru dans Loxias ou « Le Théâtre de Françoise Sagan : le stéréotype ou les symptômes d’une parole impuissante », in La Parole, le silence et le cri au théâtre, sont déjà parus.
Lire son article : Ekphrasis en action chez Philippe Le Guillou

 

Didier Souiller, ancien élève de l’ENS Ulm est professeur de littérature comparée à l’Université de Bourgogne (Dijon) et dirige l’EA 4178, Interactions Culturelles Européennes. Ses recherches portent sur littérature et civilisation dans l’Europe d’Ancien Régime et, plus particulièrement, sur le théâtre baroque et la fiction en prose de 1550 à 1750.
Lire son article : Coexistence des contraires et peinture en clair-obscur dans le théâtre de Racine : « De son image en vain j’ai voulu me distraire » (Britannicus, II, 2)

 

Andrea Schincariol (San Vito al Tagliamento, 1978). Doctorant à l’Università degli Studi di Udine (Italie), sous la direction d’Alessandra Ferraro et en co-tutelle de thèse avec l’Université Toulouse-Le Mirail, sous la direction de Guy Larroux et M. Philippe Ortel. Il travaille à une thèse intitulée Naturalisme et photographie. L’influence invisible du dispositif photographique sur le roman d’Emile Zola, Guy de Maupassant, Joris-Karl Huysmans et Henry Céard. Il collabore avec les revues Il bianco e il nero (publication attachée au département de langues étrangères de l’Università de Udine) où il a publié « Ridere a tempo. Appunti sul rapporto tra tempi verbali e ironia in alcuni racconti di Robert Caze » (n° 9, 2007) et « Double reflet. Présence(s) du double dans la nouvelle « Le Horla », de Guy de Maupassant » (n° 11, 2009); et Ponts/Ponti – Langues littératures civilisations des Pays francophones. Il figure parmi les collaborateurs de la section photographique (dirigée par Roberto Del Grande) des catalogues de Palinsesti (éditions 2008 e 2009), manifestation internationale d’art contemporain de San Vito al Tagliamento. Il a participé au colloque international Censures. Les violences du sens (Aix en Provence, Maison méditerranéenne des Sciences de l’Homme, 18-19-20 novembre 2008), avec une communication au sujet de la réception du dispositif photographique au sein de l’institution universitaire française. Récemment, il a présenté une communication intitulée « Nana 3D » à l’occasion de la journée d’étude Spazi, luoghi, paesaggi (Bologna, Dipartimento Lingue e Letterature Straniere Moderne, 23 settembre 2009). Il a  enfin participé à la journée de Ricerche dottorali di Francesistica in Italia, organisée par la SUSLLF (Société universitaire d’études de langue et littérature française, Pescara, 27 novembre 2009) avec une communication sur « L’influenza ‘invisibile’ del dispositivo fotografico sul romanzo naturalista », en cours de publication sur la revue télématique Publif@rum de l’Università di Genova.
Lire son article : L’image rêvée. Réalité et simulacre chez Henry Céard

 

Emilie Sitzia est actuellement maître de conférences en Histoire et Théorie de l’Art à l’université de Canterbury en Nouvelle-Zélande. Elle a suivi un double cursus en Histoire de l’Art et en Littérature Française. Elle a pour intérêt particulier les textes relatifs à l’art du XIXe siècle (romans d’art, critique d’art et écrits de peintre), l’art prenant la littérature pour inspiration, ainsi que les méthodes interdisciplinaires liant texte et image. Elle a récemment publié L’artiste entre mythe et réalité dans trois œuvres de Balzac, Goncourt et Zola  (Åbo Akademi University Press, 2004) et prépare un ouvrage sur les relations entre art et littérature dans la France du XIXe siècle.
Lire son article : De Manet à Moreau : l’évolution artistique des tableaux de Claude Lantier dans L’Œuvre

 

Sylvie Taussig, ancienne élève de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégée de lettres classiques, traductrice (Jan-Werner Müller, Un esprit dangereux : Carl Schmitt dans la pensée européenne de l’après-guerre (Armand Colin), (2007); Paolo Grossi, L’Europe du droit (Éditions du Seuil, 2011) Guido Guerzoni, Apollon et Vulcain. Les marchés artistiques en Italie (1400-1700)  (Presses du réel 2011) et écrivain (Patron Titan (galaade 2006), Dans les plis sinueux des vieilles capitales (galaade 2012),  chercheuse au CNRS où elle travaille notamment sur les "libertins érudits" et la république des lettres (Vie et mœurs d’Épicure par Pierre Gassendi (Les Belles Lettres, Paris, 2005) ; Édition, annotation et introduction  du Tableau des esprits de Jean Barclay (Brepols, 2010 ), et son ouverture sur les cultures autres, mais également sur le fait religieux contemporain (Les Musulmans en France, coécrit avec Bernard Godard (Robert Laffont, 2007) ; à ce titre elle est fondatrice et animatrice du groupe IRENE (Identités et religions : Études des nouveaux enjeux).
Lire son article : Les Vanités dans Fort comme la mort de Guy de Maupassant ou comment peindre ce qui est fort comme la mort sans passer par la vanité ?

 

Myriam Tsimbidy est maître de conférences à Rouen, spécialiste des Mémoires du XVIIe siècle. Elle a publié un ouvrage sur l'enseignement de  la littérature de jeunesse, et a fait plusieurs conférences sur la fantasy.
Lire son article : Abarat de Clive Barker : de la fantasy enluminée au Grand Œuvre

 

Serge Zenkine est directeur de recherches à l’Université des Sciences Humaines (RGGU) de Moscou. Il est historien et théoricien de la littérature, historien des idées, traducteur des ouvrages théoriques. Voir de lui, en français : « Madame Bovary » et l’oppression réaliste, Université de Clermont-Ferrand, 1996 ; L’Expérience du relatif : Le romantisme français et l’idée de la culture, à paraître chez Classiques Garnier ; édition critique de Théophile Gautier, Voyage en Russie, Champion, 2007.
Lire son article : L’image intradiégétique dans le récit fantastique

 

Cahiers d’artistes :

Né en 1949, à Saint-Denis, Didier Daeninckx a exercé pendant une quinzaine d’années les métiers d’ouvrier imprimeur, animateur culturel et journaliste localier. En 1984, il publie Meurtres pour mémoire dans la « Série Noire » de Gallimard. Il a depuis fait paraître une soixantaine de titres (Cannibale, Missak, Galadio) qui confirment une volonté d’ancrer les intrigues du roman noir dans la réalité sociale et politique.
Plusieurs de ses ouvrages ont été publiés dans des collections destinées à la jeunesse (Syros-Souris Noire, « Page Blanche » chez Gallimard, Flammarion). Il est également l’auteur de nombreuses nouvelles qui décrivent le quotidien sous un aspect tantôt tragique, tantôt ironique, et dont le lien pourrait être l’humour noir.
Il a obtenu de nombreux prix (Prix populiste, Prix Louis Guilloux, Grand prix de littérature policière, Prix Goncourt du livre de jeunesse...), et en 1994, la Société des Gens de Lettres lui a décerné le Prix Paul Féval de Littérature Populaire pour l’ensemble de son œuvre.
Lire : La décroissance à l’heure des croissants

 

Thomas P. vit à Lyon, où il lui faut des pentes pour expliquer aux autres qu’il s’accroche ou s’envole. Il écrit des nouvelles et des romans, photographie des portes et des montagnes, la plupart de son temps libre. Mais tout dépend ce qu’on entend par « temps libre », et c’est justement grosso modo ce qu’il a pris pour sujet d’écriture et de photo. Thomas P. écrit sur le choix, l’émotion, cette bizarre idée de liberté, en chaque être, et donc là, dans ce texte Mon beau miroir, pourquoi pas après tout, tout le monde a le droit d'être libre, dans la peau d'un homme politique.
Deux de ses textes sont disponibles sur commande dans toute bonne librairie : Conforts ultimes dans le recueil collectif En morceaux par les éditions de La Passe du Vent paru en 2009, et Les Murs ne montaient pas jusqu’au ciel dans le numéro 95 de la revue Brèves, « Anthologie permanente de la nouvelle », paru en 2011. Un court texte poétique, l’œil, est également disponible en autopublication depuis 2010. Plus d’informations sur son blog d’auteur l’œil crie ou de photo màsp.
Voir : Mon beau miroir

Artiste, curateur, éditeur, enseignant en art et doctorant en philosophie, Ludovic Burel vit et travaille à Grenoble. De 2000 à 2005, il a coassuré la direction artistique de la revue de cultures politiques Multitudes. En 2003, il a cofondé Page sucker, une revue constituée d’images et de textes collectés sur Internet via un mot-clé unique ; ainsi qu’en 2006, les éditions it. Il a par ailleurs organisé au Centre national d’art contemporain de Grenoble, le Magasin, et à la MC2, Maison de la culture de Grenoble, une série d’événements liés à la pratique du son et de la vidéo sur Internet, ainsi qu’à la performance : en 2001, 5 x 55 ; en 2002, Bug’n’mix ; en 2003, Borderphonics ; en 2005, Ressources ; en 2006, eXecute ; en 2008, Vidéodrama ; en 2010, Vidéodrama 2 ; en 2011, Purely Diagrammatic — Working Drawings… ; en 2012, Celebration of the Body — Purely Diagrammatic 2. Rien n’a été fait (vidéo, 39’, 2007) fait partie d’une série de films documentaires réalisés en collaboration avec Noëlle Pujol & Isabelle Prim avec Pas tout (vidéo, 25’, 2008) et Non rien (vidéo, 52’, 2009).
Noëlle Pujol, artiste française pluridisciplinaire née en 1972, vit et travaille entre la France et la Hongrie. Après avoir obtenu une Maîtrise d’Histoire des Arts à l’Université de Toulouse le Mirail, elle poursuit ses études à l’Ecole nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris où elle commence à expérimenter la vidéo et la photo. En 2001, elle est résidente au Studio national des arts contemporains Le Fresnoy où elle réalise son premier film documentaire VAD (Visite à Domicile) projeté en 2003 au FID Marseille et au festival de Locarno. Depuis 1998, Noëlle réalise de nombreuses installations vidéo et des films documentaires présentés à la fois dans des lieux d’art contemporain et des festivals de films internationaux. En 2010, elle réalise Histoire racontée par Jean Dougnac, prix du GNCR dans le cadre du Festival International du Documentaire de Marseille en 2010 et Le Dossier 332 en 2012. Voir son site internet.
Voir : Rien n’a été fait
Pour en savoir plus sur le film