Récits en images de soi.
Index des auteurs
___________________________
< sommaire

Jean Arnaud est artiste et professeur des universités en arts plastiques à Aix-Marseille (AMU, France). Membre du LESA (Laboratoire d’Etudes en Sciences des Arts), il codirige le programme de recherche-création « Images en tr@nsit – Territoires et médiums ». Il travaille également sur les enjeux du récit visuel au XXIe siècle ainsi que sur la relation entre biomorphisme et création artistique.
Ouvrages récents : Espaces d’interférences narratives – Art et récit au XXIe siècle (sld., fév. 2018) ; Document, fiction et droit en art contemporain (dir., avec B. Goosse, ARBA Bruxelles / PUP Aix-en-Provence, 2017), L’espace feuilleté dans l’art moderne et contemporain (PUP Aix-en-Provence, 2014). Principales expositions récentes : Biomorphisme, Friche Belle de Mai, Marseille (2018-19), Sauver sa peau, galerie Zola, cité du livre d’Aix-en-Provence (2017).

site personnel

Voir : Sidération

 

Aurélie Barre est maître de conférences de littérature médiévale à l’Université Jean Moulin-Lyon3. Spécialiste du Roman de Renart et de la littérature romanesque des XIIe et XIIIe siècles, elle travaille plus particulièrement sur les multiples relations qu’entretiennent le texte et l’image. Elle a fondé en 2007 la revue en ligne Textimage qu’elle co-dirige avec Olivier Leplatre.
Lire son article : Lectures autobiographiques rétrospectives. L’exemple des chansonniers occitans I et K

 

Karine Bénac-Giroux est MCF-HDR en Littérature française à l’Université des Antilles (9ème-18ème section du CNU). Elle a ouvert ces dernières années un champ de recherches sur les stéréotypes raciaux/genrés et constructions identitaires dans la littérature et la danse contemporaine aux Antilles. Chercheuse-artiste, elle a créé et mis en scène plusieurs pièces de recherche-création, en ligne sur manioc.org. Dernière publication : Poétique et politique de l’altérité. Colonialisme, esclavagisme, exotisme. XVIIIe-XXI e siècle, dir. Karine Bénac-Giroux, Paris, Classiques Garnier, 2019.
Lire son article : Images du fou et quêtes de légitimité dans l’œuvre autobiographique de Victor Sabardin

 

Ancienne élève de l’ENS de Paris, Fabienne Bercegol est professeure à l’Université Toulouse Jean Jaurès et directrice de l’équipe de recherche « Patrimoine, Littérature, Histoire ». Elle a publié de nombreux essais et articles sur Chateaubriand, Senancour, Stendhal, Barbey d’Aurevilly, etc. Elle travaille désormais sur les romancières du début du XIXe siècle (Les Femmes en mouvement. L’univers sentimental et intellectuel des romancières du début du XIXe siècle, Frank et Timme, 2017) et sur les usages fictionnels du portrait (direction du n° 176 de Romantisme, co-direction de l’ouvrage Portraits dans la littérature de Gustave Flaubert à Marcel Proust, Garnier, 2018).
Lire son article : Un défi éditorial : les croquis de la Vie de Henry Brulard de Stendhal

 

Odile Chatirichvili est doctorante en littérature comparée à l’Université Grenoble Alpes (UMR Litt&Arts, équipe Imaginaire et Socio-Anthropologie). Son travail de recherche, mené sous la direction d’Isabelle Krzywkowski, porte sur les récits de soi (autobiographies et Mémoires) produits par les mathématiciens dans la deuxième moitié du XXe siècle. Elle s’intéresse particulièrement aux différentes formes d’hybridité (linguistique, matérielle, disciplinaire) dont ces textes font usage. Elle a donné plusieurs communications dans des séminaires, des journées d’études et des colloques internationaux portant sur les enjeux de la forme autobiographique et les rapports entre mathématiques, histoire, mémoire, arts et culture. A paraître : « Désordres de la recherche dans les autobiographies de mathématiciens », Mnemosyne o la costruzione del senso, n°12, 2019. Elle a également contribué à l’organisation de deux journées d’études (Journées doctorales de l’UMR Litt&Arts) et un colloque de jeunes chercheurs, ainsi qu’à la publication de ses actes : Chemins de traverse en fiction, acte du colloque interdisciplinaire de jeunes chercheur·euse·s (ENS Ulm, 19-20 mai 2017), Paris, La Taupe Médite, coll. « Recherche », 2018.
Lire son article : Formuler la vie – Entre écriture et image, le dispositif des formules mathématiques dans le récit de soi

 

Jonathan Degenève est maître de conférences à Paris 3. Il a dirigé ou co-dirigé plusieurs ouvrages collectifs parmi lesquels, avec Sylvain Santi, Le Montage comme articulation (livre et DVD, PSN, 2014). Il est également l’auteur d’un essai personnel intitulé Le Fil du récit (Furor, 2019).
Lire son article : Le journal photographique de Raymond Depardon

 

Delphine Gleizes est professeure de Littérature française du XIXe siècle à l’université Grenoble Alpes et membre de l’UMR 5316 Litt&Arts. Elle travaille sur l’œuvre littéraire et graphique de Victor Hugo mais ses recherches portent plus largement sur les rapports entre littérature et culture visuelle. Elle a publié Les éditions illustrées des Orientales au XIXe siècle (coll. « Victor Hugo et l’Orient », Maisonneuve et Larose, 2002) et L’œuvre de Victor Hugo à l’écran. Des rayons et des ombres (Québec, P.U. Laval, 2005). Elle a co-dirigé, avec Sarga Moussa, Juliette Récamier dans les arts et la littérature. La fabrique des représentations (Paris, Hermann, 2011) et édité, avec Denis Reynaud l’anthologie Machines à voir. Pour une histoire du regard instrumenté (XVIIe-XIXe siècles) (PUL, 2017). Elle est membre de l’ANR Anticipation et a dans ce cadre co-organisé avec Claire Barel-Moisan, le colloque Merveilles électriques. Invention littéraire, vulgarisation et circulation médiatique : textes et images 1740-1940 (2017).
Lire son article : Souvenir-Panorama : machines à voir et mémoire de soi au XIXe siècle

 

Thomas Golsenne, docteur en histoire de l’art, a écrit sa thèse sur Carlo Crivelli et l’ornementalité au Quattrocento. Il est ancien pensionnaire de l’Académie de France à Rome, ancien professeur aux Beaux-Arts de Paris et à la Villa Arson à Nice. Il est maître de conférences en histoire de l’art et culture visuelle à l’Université de Lille. Il a notamment co-publié une traduction en français du De Pictura de Leon Battista Alberti (Paris, Seuil, 2004), co-dirigé Adam et l’astragale. Essais d’anthropologie et d’histoire sur les limites de l’humain (Paris, Ed. de la MSH, 2009), La performance des images (Bruxelles, Ed. de l’Université de Bruxelles, 2010), a publié divers articles sur l’ornementalité à la Renaissance ou dans l’art contemporain, sur l’anthropologie des images, la technique dans l’art contemporain. Il a organisé deux expositions, dont Bricologie. La souris et le perroquet (avec Burkard Blümlein et Sarah Tritz) sur les techniques des artistes contemporains (Centre National d’Art Contemporain de la Villa Arson, février-août 2015) et coordonné plusieurs colloques. Il a dirigé l’Unité de Recherche Bricologie à la Villa Arson (2013-2017). Il a dernièrement publié Pascal Pinaud. Serial Painter (Genève, 2014), Essais de bricologie (co-dirigé avec P. Ribault, 2016), Carlo Crivelli et le matérialisme mystique du Quattrocento (Rennes, 2017) et co-dirigé (avec P.-O. Dittmar, P.-A. Fabre et C. Perrée) Matérialiser les désirs. Techniques votives, Techniques&Culture, n° 70, 2018.
Lire son article : Les autoportraits ornementaux de Carlo Crivelli

 

Anne-Cécile Guilbard est maître de conférences en Littérature française du XXe siècle et en Esthétique de l’image, spécialisée en photographie, à l’Université de Poitiers. Membre du laboratoire FoReLLIS, elle a publié de nombreux articles sur la littérature, sir la photographie et sur la photolitttéature. Elle a créé et dirige depuis 2012 le master ALC Texte/Image : Littératures, Ecrans, Scènes, et son parcours recherche Littérature et Culture de l’Image à l’Université de Poitiers.
Lire son article : Le sujet, queer à l’ère de la reproductibilité technique. Quand la série en photographie mine le récit autobiographique

 

Claude Jaëcklé Plunian est retraitée de l’Education nationale après une carrière dans l’enseignement secondaire. Elle est Agrégée de Lettres modernes, docteure en études théâtrales, sa thèse portait sur l’historiographie du théâtre au XVIIIe siècle (Institut d’Etudes théâtrales à l’Université de Censier Sorbonne-Nouvelle, 2004). Ses premières recherches sur La Mimographe de Rétif de la Bretonne et sur L’Histoire du théâtre de Fontenelle sont publiées dans « A propos des écrits sur le théâtre au dix-huitième siècle » (SVEC n° 373, Oxford, Voltaire Foundation, 1999). L’essentiel de ses participations (colloques, conférences, articles) porte sur l’œuvre de Rétif de la Bretonne ; les publications se trouvent presque toutes dans la revue des Etudes rétiviennes, sauf deux d’entre elles : « Laissons à leurs sombres idées le reste des misomimes », Actes du colloque de Rabat « Rétif et le théâtre » 22 - 24 nov. 1995. Publ. de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Rabat. Série Colloques et Séminaires, n°66, 1997, p. 87-105. « Une histoire de l’actricisme en image au XVIIIe siècle : plongée dans quelques estampes des ouvrages de Rétif de la Bretonne ». Actes du colloque César, Oxford, 2006. Depuis 2013, elle est responsable de publication de la revue des Etudes rétiviennes – revue de la Société Rétif de la Bretonne.

Lire son article : « Je suis le Spectateur-nocturne »

 

Raphaël Jaudon est docteur en Etudes cinématographiques. Il a enseigné l’esthétique et la théorie du cinéma à l’Université Lyon 2, entre 2013 et 2018, en tant que doctorant contractuel puis ATER. Sa thèse, réalisée sous la direction de Luc Vancheri et soutenue en 2017, s’intitule : Politiques du cinéma. Pour une lecture esthétique de l’engagement des films. Il a publié divers articles et chapitres d’ouvrages sur les rapports entre cinéma et politique, a co-dirigé le troisième numéro de la revue Ecrans, ainsi que la journée d’études interdisciplinaire « Rancière à l’épreuve des arts » (Lyon, juin 2017).
Lire son article : Les médiations optiques du moi. La camera obscura dans Prima della rivoluzione (Bernardo Bertolucci, 1964)

 

Serge Linarès est professeur de littérature française des XXe et XXIe siècles à l’université Sorbonne Nouvelle. Spécialiste de Jean Cocteau, il a édité ses romans et nouvellesdans la Bibliothèque de la Pléiade (2006), consacré deux ouvrages personnels à son œuvre et dirigé le volume des Cahiers de L’Herne qui lui est dédié  (2016). Il est aussi l’auteur des quatre livres suivants : Écrivains artistes. La tentation plastique (XVIIIe-XXIe siècle) (2010) ; Fenosa, la sculpture et les lettres (2011) ; Picasso et les écrivains (2013) ; Poésie en partage. Sur Pierre Reverdy et André du Bouchet (2018).
Lire son article : De manu et de visu : Représentation lyrique et dispositif manuscrit

 

Hélène Martinelli est agrégée de lettres modernes et maîtresse de conférences en littératures comparées à l’ENS de Lyon depuis septembre 2015. Elle a soutenu en 2014 une thèse de doctorat en littérature comparée, intitulée « Pratique, imaginaire et poétique de l’auto-illustration en Europe centrale (1909-1939) : Alfred Kubin, Josef Váchal et Bruno Schulz » et préparée sous la direction de Fridrun Rinner (Aix-Marseille) et de Xavier Galmiche (Paris IV Sorbonne). Ses recherches portent sur les littératures européennes et centre-européennes des XIXe et XXe siècles et traitent essentiellement de l’histoire du livre, de l’illustration et des rapports entre le texte et l’image.
Lire son article : Pour une littérature autographique : de la bande dessinée au livre manuscrit

 

Dominique Massonnaud est professeur des Universités en Langue et Littérature françaises (UHA) Elle a publié Courbet Scandale, Mythes de la rupture et modernité (2003) ou Le Nu moderne au Salon, Revue de Presse (1799-1853) en 2005, ainsi que nombreux articles sur des relations entre littérature et peinture en particulier chez Aragon. Elle est spécialiste des œuvres longues des XIXe-XXe siècles (Faire vrai. Balzac et l’invention de l’œuvre-monde, Droz, 2014), des phénomènes de « revenance textuelle » (Aragon romancier. Genèse, modèles, réemploi, ouvrage collectif dirigé avec la collaboration de Julien Piat, Garnier, 2016) et des relations entre littérature et photographie (« Le Moment photographique du portrait romanesque » dans Portraits dans la littérature de Flaubert à Proust, J. Anselmini, F. Bercegol, (dir.), Paris, Garnier, « Colloques de Cerisy – littérature », 2018, pp. 297-317). Elle collabore au volume Essais d’Aragon pour la « bibliothèque de La Pléiade », à paraître en 2020 et s’intéresse aux phénomènes de génétique éditoriale. Elle prépare un numéro de la revue Textimage sur la génétique éditoriale des textes « imagés » (2020).
Lire son article : « Piège de reflets » ou « temps reconstitué » ? Réflexions sur le dispositif autobiographique dans Aragon ou les métamorphoses, Jean-Louis Rabeux, Gallimard, 1977

 

Maître de conférences à l’université Toulouse Jean-Jaurès, Philippe Maupeu a édité et traduit le Livre du pèlerin de vie humaine de Guillaume de Deguileville en collaboration avec Robert G. Edwards ( Le Livre de poche, « Lettres gothiques », 2015). Il a consacré son Habilitation à Diriger des Recherches à une approche rhétorique des rapports entre texte et image dans les manuscrits d’auteurs à la fin du Moyen Age.
Lire son article : Identité iconique. Eustache Deschamps, figure de l’humaine condition (Le double lay de fragilité humaine, BnF fr 20020)

 

Benoît Mitaine est maître de conférence au Département d’espagnol de l’Université de Bourgogne (Dijon). Il travaille sur la littérature espagnole contemporaine et en particulier la littérature graphique. Traducteur de différentes œuvres de F.H. Cava, Keko, Pablo Auladell ou Jodorowsky en français, il est aussi l’auteur de nombreux articles sur la littérature et la bande dessinée espagnoles. Coauteur du Lexique bilingue des arts visuels français-espagnol (Paris, Ophrys, 2011), il a également codirigé Lignes de front. Bande dessinée et totalitarisme (avec V. Alary ; Genève, Georg, 2011), Autobio-graphismes : bande dessinée et représentation de soi (avec V. Alary et D. Corrado ; Genève, Georg, 2015) et récemment L’informe. Origines et horizons de création (avec M.O. Bernez et Ch. Serée-Chaussinand ; revue Textimage). Après avoir co-organisé un colloque en février 2019 sur la bande dessinée documentaire et le BD-journalisme, il travaille à la publication des actes, prévue en 2020.
Lire son article : Brouillons de soi et signes de vie dans la bande dessinée autobiographique espagnole

 

Ilario Mosca est ancien élève, diplômé en histoire, de la Scuola Normale Superiore de Pise et enseignant d’histoire-géographie. Il a soutenu en 2016, sous la direction de Jean-Claude Waquet et de Franco Angiolini, une thèse sur « Les Martelli de Florence et de Lyon. Stratégies et relations socio-économiques à l’époque préindustrielle ». Il travaille sur le milieu marchand florentin et sur la pratique des affaires au XVIe siècle au sein de l’EA 4116 SAPRAT (Savoirs et Pratiques du Moyen Age au XIXe siècle) de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Il a publié en 2017 « Le Tacite florentin à l’âge des premiers Grands-Ducs : l’oisiveté prudente de Bernardo Davanzati (1529-1606) », dans A. Merle et A. Oïffer-Bomsel (dir.), Tacite et le tacitisme en Europe à l’époque moderne (XVIe-XVIIIe siècle), Honoré Champion ; parmi ses articles à paraître, Les marchands italiens entre Europe et Méditerranée (14e s. – début 17e s.), dans J. Boutier, S. Landi et J.-C. Waquet (dir.), Histoire d’Italies (XIIe-XIXe siècles), Publications de l’Ecole française de Rome et La genèse d’une compagnie en commandite hispano-florentine de Marseille, entre écritures publiques et écritures privées dans C. Borde et E. Roulet (dir.) Les actes de sociétés commerciales, Shaker Verlag.
Lire son article : La fabrique secrète de l’image de soi et sa transmission posthume dans la Florence de la Contre-Réforme (1575-1580)

 

Magali Nachtergael est maîtresse de conférences en littérature et arts contemporains à l’Université Paris 13. Ses recherches portent principalement sur la représentation de soi, la culture visuelle et la littérature expérimentale. Elle a publié Les Mythologies individuelles, récit de soi et photographie au 20e siècle (Amsterdam-New York, 2012) et Roland Barthes contemporain (Paris, Max Milo, 2015). Elle dirige la revue d’études littéraires et culturelles Itinéraires. Littérature, textes, cultures depuis 2012 avec C. Couleau.
Lire son article : Good girls, bad girls : filles du net 2.0. Fictions de soi et performance des images

 

Catherine Soulier est maîtresse de conférences à l’Université Montpellier3, membre du centre de recherche RIRRA21, travaille sur la poésie des XXe et XXIe siècles (notamment sur les interactions entre poésie et arts visuels). Elle a publié en 2013 aux éditions Champion, Jean Tortel. Des livres aux Jardins et coordonné divers ouvrages collectifs. Le dernier à ce jour, en collaboration avec Marie-Eve Thérenty et Galia Yanoshevsky : Ecrivains en performances, Fabula / Les colloques (actes du colloque tenu à l’Université Montpellier3 les 31 janvier, 1er et 2 février 2018). Nombreuses contributions à la revue Textimage, dont la coordination de deux numéros : Titus Carmel peintre & poète (automne 2013) et, en collaboration avec Marion Poirson-Dechonne, « Cinéma & poésie. Réflexions » (décembre 2014). Dernier article paru : « Maïakovski, Rimbaud et Cie : Ernest Pignon-Ernest affiche les poètes », dans Marie-Eve Thérenty et Adeline Wrona (dir.), Objets insignes, objets infâmes de la littérature, Editions des archives contemporaines, 2019, p. 69-79.
Lire son article : Soi disant… images Jean-Marie-Gleize, le cycle de Léman

 

Marie-Jeanne Zenetti est maîtresse de conférences en Littérature contemporaine à l’Université Lyon 2. Ses recherches se situent à la croisée des études littéraires, de l’esthétique et des études sur le genre.  Elles portent principalement sur les rapports entre littératures et sciences sociales, sur les notions d’archive et de document, ainsi que sur les pratiques artistiques contemporaines. Elle a publié en 2014 Factographies. Ecritures de l’enregistrement à l’époque contemporaine (Classiques Garnier) et coordonné avec Camille Bloomfield le numéro 166 de la revue Littérature consacré aux « Usages du document en littérature ».
Lire son article : Un monde de l’art où l’on catche : Grégoire Bouillier vs Sophie Calle

 

>sommaire