Illustrer ?
Index des auteurs
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Márcia Arbex-Enrico est professeure à l’Universidade Federal de Minas Gerais –UFMG, chargée de recherche auprès du CNPq – Conselho Nacional de Desenvolvimento Científico e Tecnológico, Brésil. Docteure en Littérature française de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, ses recherches portent sur les rapports écriture-image, en particulier sur le dialogue entre la littérature et les arts. Parmi ses publications récentes : Sobrevivências da escrita na imagem : Michel Butor e as artes (2019), Alain Robbe-Grillet e a pintura : jogos especulares (2013) ; Escrita, som, imagem : perspectivas contemporâneas (codir., 2019) ; Universo Butor (codir., 2012) ; Interartes (codir., 2010) ; Poéticas do visível : ensaios sobre a escrita e a imagem (dir., 2006). Elle a traduit des œuvres de G. Didi-Huberman, Liliane Louvel et Anne-Marie Christin. Editrice de la revue Aletria : Revista de Estudos Literários. Membre des groupes de recherche CRIalt (Centre de recherches intermédiales sur les arts, les lettres et les techniques), Université de Montréal ; CEEI (Centre d’étude de l’écriture et de l’image, co-responsable des correspondants à l’étranger) ; et Intermídia, UFMG/CNPQ.
Voir sa page sur le site du CNPq.
Lire son article  : Michel Butor, le poète illustrateur

 

Sophie Aymes est maîtresse de conférences à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté (EA 4182) où elle enseigne la littérature et les arts britanniques. Ses recherches portent sur l’intermédialité, l’illustration et l’estampe en Grande-Bretagne au XXe siècle. Elle codirige la revue bilingue Interfaces et est co-fondatrice du groupe de recherche Illustr4tio spécialisé dans les études sur l’illustration. Elle a récemment publié Art and Science in Word and Image: Exploration and Discovery, co-dirigé avec Jan Baetens, Chris Murray et Keith Williams (Brill/Rodopi, 2019) et Illustrating History / Illustrer l’Histoire co-dirigé avec Nathalie Collé, Brigitte Friant-Kessler et Maxime Leroy (Presses Universitaires de Nancy/Editions Universitaires de Lorraine, 2018).
Lire son article : Le livre illustré face à la danse, un médium empathique ?

 

Melina Balcázar est docteure en Littérature française de l’Université Sorbonne Nouvelle et chargée de cours à Sciences Po. Elle est l’auteure de Travailler pour les morts. Politiques de la mémoire dans l’œuvre de Jean Genet aux Presses de la Sorbonne Nouvelle (2010). Elle collabore au supplément culturel Laberinto du journal mexicain Milenio, notamment avec des entretiens consacrés aux grandes figures intellectuelles françaises et francophones. Elle écrit aussi pour les revues Europe et Diacritik, sur l’actualité littéraire de l’Amérique latine. Elle a traduit en espagnol (Mexique) des œuvres de Pascal Quignard, Claude Simon et Georges Didi-Huberman. Dans le cadre du projet de recherche Livre Espaces de création (LivrEsc), elle a étudié le travail d’André du Bouchet, Jacques Dupin, Valerio Adami autour du livre. Elle participe également à l’édition numérique des manuscrits de Claude Simon.
Lire son article : L’« obsession du visuel » dans les livres d’artiste de Bernard Noël

 

Camille Barjou est docteure en histoire de l’art et chercheuse associée au LARHRA. Ses recherches portent sur le livre d’artiste et sur les pratiques artistiques au sein du livre (édition, illustration, écriture). Sa thèse, soutenue en décembre 2017, Livre de luxe et livre d’artiste en France. Acteurs, réseaux, esthétiques (1919-1939), dresse un panorama du livre d’artiste dans l’entre-deux-guerres. Elle poursuit actuellement ses recherches sur les parcours et les œuvres des femmes artistes au sein du livre. Elle est enseignante à l’Ecole Supérieure d’Art de Grenoble.
Lire son article : Illustratrices du sexe : Gerda Wegener et Mariette Lydis

 

Hélène Campaignolle-Catel est chargée de recherche CNRS (UMR Thalim, Université Sorbonne nouvelle) depuis 2008 après avoir été professeure adjointe à l’université Sogang (Corée du Sud). Ses travaux portent sur l’évolution du livre et de l’écrit dans sa part visuelle. Publications récentes : Livre /Poésie : une histoire en pratique(s) avec Sophie Lesiewicz et Gaëlle Théval, Cendres, 2016 ; avec Marianne Simon-Oikawa, Poésie et image à la croisée des supports, n° 8, Textimage, 2017 ; avec Karine Bouchy, Ecritures V, PSN, 2020. Elle préside le Centre d’étude de l’écriture et de l’image depuis sa reformation en association de recherche (2015), après le décès de sa fondatrice Anne-Marie Christin (1942-2014).

Lire sa contribution : L’illustration dans l’œuvre d’Anne-Marie Christin. Une étude bibliographique

 

Laurence Danguy, chercheuse associée au Centre d’histoire du XIXe siècle de Paris I-IV (Isor), est docteure de l’EHESS et de l’Université de Constance. Elle collabore à l’Université de Lausanne (Unil) depuis 2008 en tant que chercheuse, chargée de recherches et chargée de cours, après avoir enseigné à l’Université de Constance entre 2005 et 2009. Elle a été chargée de conférences de 2010 à 2012 à l’EHESS, puis de 2016 à 2018. Ses recherches actuelles portent sur l’image populaire dans le champ artistique européen ainsi que sur les revues illustrées européennes. Sa thèse de doctorat a paru sous le titre L’Ange de la jeunesse – La revue Jugend et le Jugendstil munichois (MSH, collection Philia, 2009). Elle a coédité plusieurs ouvrages et est l’auteure de nombreux articles. Sa monographie Le Nebelspalter zurichois (1875/1921) Au cœur de l’Europe des revues et des arts est parue chez Droz en 2018.
Lire son article : Illustrer la Suisse ? Revendications, stratégies visuelles et cumul symbolique d’un périodique suisse à la fin du XIXe siècle

 

Yoon-Jung Do est professeure assistante à l’Université Inha en Corée du Sud. Elle a soutenu sa thèse de doctorat intitulée Les valeurs du blanc chez Mallarmé éclairées par l’esthétique de l’Extrême-Orient, sous la direction d’Anne-Marie Christin à l’Université Paris 7 en 2004. Ses recherches portent sur Baudelaire, Mallarmé, l’analyse de la page dans les œuvres poétiques, la collaboration entre les peintres et les poètes, les essais des poètes sur les arts, et la comparaison entre les poètes français et les poètes coréens modernes. Elle a traduit deux essais de Baudelaire en coréen (Hwajangyechan [Le Peintre de la vie moderne / De l’essence du rire et généralement du comique dans les arts plastiques], Séoul, Pyungsari, 2014 (화장예찬, 평사리), et collaboré à plusieurs ouvrages collectifs en France, au Japon et en Corée. Derniers articles parus : « L’espace de la page chez Mallarmé autour d’Un coup de dés jamais n’abolira le hasard », dans Hélène Campaignolle-Catel et al. (dir.), Livre/Poésie. Une histoire en pratique(s), Paris, Editions des Cendres, 2016, pp. 153-160 ; « Mararume Saikoro no hitofuri no shopêji ni okeru shikakuteki kûkanteki dokkai » [Une lecture visuelle et spatiale des pages d’Un coup de dés de Mallarmé], dans Marianne Simon-Oikawa (dir.), Tekusuto to imêji – Annu Marî Kurisutan he no omâju [Texte et image. Hommage à Anne-Marie Christin], Tokyo, Suiseisha, 2018, pp. 189-214 ; « Yi Sang Siui peiji gonggan bunseokeul wihan siron » [Pour une analyse de l’espace de la page des poèmes de Yi Sang] (이상 (李箱) 시의 페이지 공간 분석을 위한 시론), Comparative Korean Studies, vol. 27, n° 1, 2019, pp. 51-87.

Lire son article : Le poète Yi Sang, illustrateur du roman de Pak T’aewôn, Une journée du romancier monsieur Kubo (1934)

 

Pascal Fulacher est directeur de l’Atelier du livre d’art & de l’estampe à l’Imprimerie nationale. Il a soutenu une thèse de doctorat à l’Université Paris I - Panthéon Sorbonne en 2004 sur l’esthétique du livre au XXe siècle et plus précisément sur les différents courants esthétiques de la typographie, de l’illustration et de la reliure. Après avoir été rédacteur en chef de deux revues culturelles consacrées au patrimoine écrit, Art & Métiers du Livre, et Plume, magazine du patrimoine écrit, éditeur d’art, enseignant et conférencier, conservateur d’un musée consacré à l’épistolaire et aux manuscrits littéraires, artistiques et historiques, il dirige aujourd’hui l’Atelier du livre d’art & de l’estampe où sont perpétués des savoir-faire ancestraux, et auquel est confiée la gestion du prestigieux patrimoine typographique de l’Imprimerie nationale. Historien de l’art du livre, il a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire du papier et l’histoire du livre imprimé, ainsi que de très nombreux textes sur la typographie, l’illustration, la reliure d’art, les livres illustrés.

Lire son article : Tériade et le livre de peintre

 

Laurence Guignard est MCF HDR à l’Université de Lorraine (Centre de Recherches universitaire Lorrain d’Histoire, CRULH). Elle est responsable pour le CRULH du projet ANR « AmateurS, Amateurs en Sciences (France 1850-1950) : une histoire par en bas ». Elle s’intéresse à l’histoire des savoirs au XIXe siècle et aux contacts arts/sciences, amateurs/professionnels, savants/profanes. Son dernier travail porte sur l’histoire des images de la lune. Publications récentes : « Les installations célestes. Simulations du cosmos à l’Exposition universelle de 1900 », dans A. Gillet, E. Sohier, et J.-F. Staszak (dir.), Simulations du monde. Panoramas, parcs à thème et autres dispositifs immersifs, Genève, MétisPresses, 2019, p. 42-59 ; Libido sciendi. L’amour du savoir (1840-1900), L. Guignard et V. Fages (dir.), Revue d’histoire du 19e siècle, 2018/2 ; Antoine Léger l’anthropophage. Une histoire des lectures de la cruauté (1824-1905), Olivier Millon, coll. « archives du corps », 2018 ; « Le “tourment lunaire” de Jules Pierrot-Deseilligny. Pratiques amateurs d’observation astronomique », Romantisme, 2014/4, p. 65-78.

Lire son article : Illustrer la lune. Un exemple de divulgation d’un corpus d’images scientifiques dans la presse de vulgarisation (XIXe siècle)

 

Sarah Hervé, doctorante en histoire des idées à l’Université d’Oslo sous la direction de Ellen Krefting, étudie le journal satirique La Charge et sa relation avec le journal La Caricature dans le cadre de sa thèse en cours de rédaction Gallery of the Contemporary Insanities. A Historical Study of the Anti-Oppositional Caricatures in La Charge (1832-1834).
Lire son article : Batailles de symboles : la caricature comme arme

 

Axel Hohnsbein est maître de conférences à l’Université de Bordeaux. Ses recherches portent sur la presse de vulgarisation scientifique et la presse photographique du XIXe siècle. Il est l’auteur d’une thèse intitulée La Science en mouvement. La presse de vulgarisation scientifique au prisme des dispositifs optiques (1851-1903), soutenue à Lyon en 2016, à paraître.

Lire son article : Les merveilles de La Nature. Illustration et vulgarisation scientifique dans la seconde moitié du XIXe siècle

 

Marie Laureillard est maîtresse de conférences en langue et civilisation chinoises à l’Université Lumière-Lyon 2, membre de l’Institut d’Asie orientale de Lyon et de l’équipe de recherches interuniversitaire Langarts, vice-présidente du Centre d’étude de l’écriture et de l’image. Elle mène des recherches sur l’histoire culturelle de la Chine et sur l’art moderne et contemporain, l’esthétique, la poésie, la sémiotique du texte et de l’image. Elle est l’auteur de Feng Zikai, un caricaturiste lyrique : dialogue du mot et du trait (L’Harmattan, 2017) et a co-dirigé Fantômes dans l’Extrême-Orient d’hier et d’aujourd’hui (Editions de l’Inalco, 2017), A la croisée de collections d’art (Asie-Occident, du XIXe siècle à nos jours) (Hémisphères, 2019) et Images écrites de la Chine d’aujourd’hui (Presses d’AMU, à paraître).
Lire son article : Illustrer Shanghai en 1930 : caricatures et modernité kaléidoscopique dans la revue Shanghai Sketch

 

Professeure émérite à l’Université Paris Nanterre dont elle préside la Fondation partenariale, et membre senior honoraire de l’Institut universitaire de France, Ségolène Le Men, qui a fait partie depuis sa fondation du Centre d’étude de l’écriture et de l’image, est historienne de l’art, membre de l’équipe d’accueil Histoire des arts et des représentations (HAR EA 4414). Après une thèse sur les abécédaires illustrés (1981, publiée en 1984) et un doctorat d’Etat sur l’illustration en France au XIXe siècle (1994) dirigés par Anne-Marie Christin, ses travaux ont porté sur la peinture, la caricature, l’édition illustrée, l’affiche et la culture visuelle du XIXe siècle. Elle a participé (souvent en tant que commissaire) à de nombreuses expositions (par exemple sur Chéret en 2002 et 2010), et est l’auteur de monographies sur Courbet (2007), Daumier (2008) et Monet (2010, rééd. 2017), de La Cathédrale illustrée, de Hugo à Monet, Paris, Hazan, 2014 (rééd.), de La Bibliothèque de Monet (2013, avec Claire Maingon et Félicie Faizand de Maupeou). Elle poursuit des recherches sur les bibliothèques d’artistes au sein du laboratoire d’excellence « Les Passés dans le présent ».
Lire son article : L’illustration, pour ou contre ?

 

Zoé Monti est diplômée de l’Ecole du Louvre, de l’Université Paris Dauphine et de la Sorbonne Nouvelle. Elle est actuellement doctorante contractuelle en Lettres modernes à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3. Elle s’intéresse à la double relation entre mot et image : tant à la mise en mots des images qu’à la mise en images des textes. Ses travaux témoignent de son regard attentif à ce lien texte/image. Elle est notamment l’auteure de L’Art contemporain en Vendée (Lelivredart, 2018), et travaille régulièrement avec l’artiste Kokou Ferdinand Makouvia : elle vient de signer le texte de sa dernière exposition, Klidjabadjaba, à la galerie Sator. Elle a travaillé en tant qu’assistante éditoriale dans la maison d’édition d’art La Manufacture de l’image. Dans le cadre de sa thèse, elle axe ses recherches sur la manière dont les artistes ont illustré les poèmes d’Arthur Rimbaud, de 1920 à nos jours.
Lire son article : Les Illuminations illustrées d’Arthur Rimbaud

 

Michel Mousseau naît en 1934 en Anjou (France). Adolescent, il découvre Cézanne au lycée Lakanal à Sceaux. Il commence des études à la Sorbonne, mais très vite décide de se consacrer uniquement à la peinture et poursuit sa formation en solitaire aux cours du soir à Montparnasse et à l’Académie Julian. En 1957, deux expositions personnelles marquent le début de sa carrière de peintre. Il s’installe définitivement en 1975 dans le 20e arrondissement de Paris où il aménage un ancien atelier de menuisier. Il fait rapidement évoluer sa peinture, d’abord descriptive, vers une certaine abstraction, où la couleur prend toute la place. Par tempérament, il fait le choix délibéré d’exprimer le versant lumineux et dynamique de la vie. Il a présenté son travail à travers de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l'étranger, notamment à Tokyo, Londres, Genève, Tel Aviv, Prague, ainsi qu’aux Etats-Unis, en Italie et à Cuba. Une trentaine de livres d’artiste sont à son crédit. Michel Mousseau est représenté par la Galerie Virgile Legrand à Paris. Une bio-bibliographie plus détaillée est disponible sur le site de l’artiste.
Lire son entretien avec Marianne Simon-Oikawa : Le livre d’artiste, une création en miroir – Interactions entre peintre et poète

 

Jiyoung Shim est actuellement professeure au Département de Langue et Littérature françaises de l’Université nationale ouverte de Corée, à Séoul, en Corée du Sud. Elle est l’auteure d’une thèse de doctorat intitulée Joan Miró, illustrateur des poètes : à la lumière de l’Extrême-Orient, soutenue en 2009 à Université Paris-Diderot Paris 7. Ses intérêts de recherche et ses publications portent sur la relation entre l’image et l’écriture en France et en Corée. Sur ce sujet, elle a publié un ouvrage collectif en coréen, La Littérature rencontre l’art, Edition Gukhak, Séoul, 2016. Elle a publié récemment « Entre écriture et image, le munjado (peinture de caractères) de la dynastie Joseon », The Journal of the Humanities, n° 116, Séoul, 2019. Membre du CEEI, elle est directrice de recherche à l’Association coréenne d’études sémiotiques.
Lire son article : Les livres illustrés de Joan Miró chez Maeght éditeur : de Parler seul (1948) à Adonides (1975)

 

Marianne Simon-Oikawa est MCF HDR à l’Université de Tokyo (Japon). Ses recherches portent sur les relations entre le texte et l’image en France et au Japon. Elle a dirigé plusieurs ouvrages collectifs sur ce sujet en japonais. En français, elle a co-dirigé notamment Rébus d’ici et d’ailleurs : écriture, image, signe (avec Claire-Akiko Brisset et Florence Dumora), Editions Hémisphères/Nouvelles éditions Maisonneuve & Larose, 2018 ; Pierre Albert-Birot (1876-1967). Un pyrogène des avant-gardes (avec Carole Aurouet), Presses universitaires de Rennes, 2019 ; Jacques Prévert, détonations poétiques (avec Carole Aurouet), Classiques Garnier, 2019. Derniers ouvrages parus : Pierre et Ilse Garnier, Japon, textes choisis, établis et présentés par Marianne Simon-Oikawa, L'herbe qui tremble, 2 volumes, 2016, Les poètes spatialistes et le cinéma, Nouvelles éditions Place, coll. « Le cinéma des poètes », 2019.

Lire son entretien avec Michel Mousseau : Le livre d’artiste, une création en miroir – Interactions entre peintre et poète

 

Rivka Susini, diplômée de l’Ecole du Louvre, est doctorante en histoire de l’art à l’Université Paris Nanterre (HAR, ED 138, dir. Ségolène Le Men), en co-direction avec l’Université 8 Vincennes Saint-Denis (dir. Jean-Nicolas Illouz). Elle travaille sur l’illustration symboliste francophone. Elle associe l’étude de la place de l’illustration dans le symbolisme à l’analyse des rapports entre l’image et le texte.
Lire son article : Les symbolistes face l’illustration

 

Torahiko Terada est professeur au Département d’Art et de Littérature comparés à l’Université de Tokyo (Japon). Ses recherches portent sur le naturalisme et sur l’illustration. Parmi ses articles récents, on mentionnera : « Emile Zola et l’esthétique de la vérité », Interdisciplinary cultural studies, Department of the Interdisciplinary cultural studies of the University of Tokyo, Tokyo, n° 21, 2016 ; « Le dixième anniversaire de la mort d’Emile Zola et la littérature japonaise moderne », Etudes de littérature comparée, Society of Comparative literature the University of Tokyo, Tokyo, n° 100, 2015 ; « Les manuels d’anglais sous le Troisième Reich (II) », Interdisciplinary cultural studies, Department of the Interdisciplinary cultural studies of the University of Tokyo, Tokyo, n° 19, 2014 ; « Les manuels d’anglais sous le Troisième Reich (I) », Interdisciplinary cultural studies, Department of the Interdisciplinary cultural studies of the University of Tokyo, Tokyo, n° 18, 2013 ; « Evolution des illustrations des manuels scolaires utilisés à Taïwan au temps de la colonisation japonaise », dans B. Falaize, Ch. Heimberg et O. Loubes (dir.), L’école et la nation, Lyon, ENS éditions, 2013.
Lire son article : Les éditions illustrées des contes de Guy de Maupassant : procédés photomécaniques et stratégies éditoriales

 

Cahier d’artiste

Philippe Clerc photographe et écrivain.
Né à Paris en 1935. Viet et travaille à Paris.
Etudes à l’Acadamie Julian
Voir : Rouen, herbier

 

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