Varia VI
Index des auteurs
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Tigran Amiryan est professeur à l’Université russe-arménienne à Erévan. Il travaille sur l’autofiction arménienne et francophone. Il s’intéresse en particulier aux interactions entre la littérature et la photographie dans les œuvres autofictives et autobiographiques. Ses recherches portent sur Hervé Guibert, Roland Barthes, W. G. Sebald, Pierre Guyotat. Outre ses recherches comparatives sur le roman complot et le roman policier dans la littérature russe, américaine et française, il a récemment publié plusieurs articles sur des œuvres romanesques de Julia Kristeva.
Lire son article  : Sergueï Paradjanov : entre l’autovisualisation et l’autonarration

 

Stéphanie Borel-Giraud est doctorante en Histoire de l’art contemporain à l’université Lumière Lyon 2 et dépend du Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA). Son programme de recherche en cours a pour objet le rêve et l’imagination dans les arts visuels européens à l’époque romantique.
Lire son article : Les faces et farces de Grandville. Représentations de soi et stratégies auctoriales d’un illustrateur romantique

 

Juliette Bourdier est médiéviste, spécialisée en infernologie, diplômée de l’Université du Colorado à Boulder. Elle enseigne à l’Université de Charleston en Caroline du sud. Ses recherches reposent sur les témoignages édifiants de voyages infernaux en latin et en anciens vernaculaires. Elle a notamment défini le genre du témoignage infernal médiéval chrétien en analysant la démarche sotériologique des auteurs monastiques, s’est penchée sur l’urbanisation de la diégèse infernale et s’est intéressée à la gestion des genres et de la sexualité, par l’étude de l’érotisation des pénitences. Dernièrement, son analyse valorise la « voix » de l’Auteur vernaculaire et laïque qui détourne le récit édifiant pour revendiquer le droit à la création littéraire.
Lire son article : Du mot à l’image. Le verrouillage des Paines denfer du Grand Kalendrier et Compost des Bergiers

 

Thomas Carrier-Lafleur est stagiaire postdoctoral Banting et chargé de cours à l’Université de Montréal. Il est notamment l’auteur de L’œil cinématographique de Proust (Classiques Garnier), Une Philosophie du « temps à l’état pur ». L’Autofiction chez Proust et Jutra (Vrin/Presses de l’Université Laval). Il fait partie des comités de rédaction de Nouvelles Vues et Sens Public et est également membre du GRAFICS, de Figura, du regroupement Les Arts trompeurs, du CRIHN, de la Chaire de recherche du Canada en Études cinématographiques et médiatiques, de la Chaire de recherche du Canada en Écritures numériques et du partenariat international TECHNÈS. Ses recherches portent sur l’œuvre de Marcel Proust, le roman français des XIXe et XXe siècles, l’histoire littéraire des médias, les mythes de la littérature moderne, la production spatiale à l’ère du numérique et le cinéma québécois.
Lire son article (en collaboration avec Guillaume Lavoie) : « Comme des courants d’air et de soleil ». Les images proustiennes du quotidien dans All the Vermeers in New York de Jon Jost et La Captive de Chantal Akerman

 

Maxime Cartron est doctorant, contractuel et chargé de cours à l’Université Jean Moulin-Lyon 3. Il est membre du GADGES (IHRIM Lyon 3 - UMR 5317). Il écrit une thèse (dont la soutenance est prévue en mai 2019) sous la direction du professeur Olivier Leplatre : L’Invention du Baroque : poésie française du premier XVIIe siècle et discours anthologiques (1898-2009). Il travaille par ailleurs sur les rapports texte-image (divers articles parus ou à paraître dans la revue Textimage, les PFSCL ou encore les Cahiers Tristan L’Hermite). Parmi ses travaux récents, il a co-organisé au sein du GADGES, avec Mathilde Bombart et Michèle Rosellini, un colloque sur le recueil Barbin (1692) dont les actes sont à paraître dans les Cahiers du GADGES.
Lie son article : La scène de dévoilement. Psyché et la peinture : temps, instant, micro-instant

 

Valeria De Luca est docteur en sciences du langage/sémiotique à l’Université de Limoges. Elle est actuellement ATER à l’Université Lyon 2 et associée aux laboratoires ICAR (Lyon 2/CNRS/ENS de Lyon) LIAS-IMM EHESS et CeReS (Université de Limoges). Ses travaux portent sur la danse, les pratiques sociales et des formes de remédiation artistique ; ses thèmes de recherche se focalisent sur le geste, le binôme figure-figural, la relation entre langage et perception sémiotique. Parmi ses publications : « Métamorphose des formes, figures de la culture » (Formules, 20, 2016), « La matière et la technique comme dispositifs de médiation. Le cas des Cartes-Tapisseries d’Alighiero Boetti » (Actes AFS, 2016), « Le figural entre imagination et perception » (Metodo, vol. 3, n. 1, 2015).
Lire son article : La lisibilité du tissu : le cas des prisenti de Gibellina

 

Christof Forderer est maitre de conférences au département d’allemand de l’Institut catholique de Paris. Il a publié des livres sur la littérature allemande de la grande ville à la fin du XIXe siècle et sur la figure du double dans la littérature européenne et des articles sur divers auteurs allemands (Forster, Schiller, Kleist, Hölderlin, Oskar Spengler, Hilbig…). Actuellement il s’intéresse à l’histoire de la perception de la lumière artificielle et au rapport entre le réel et l’image.
Lire son article : Le réel comme image

 

De formation initiale scientifique (Ingénieur ENSIC et M.S. University of Texas at Austin, USA), Jean-Michel Galland a repris ses études après une carrière dans l’industrie. Titulaire d’un Master en histoire de l’art de l’université Lumière Lyon 2 (2014), il est actuellement doctorant à l’Ecole nationale des chartes. Sa thèse porte sur l’illustration de l’entre-deux-guerres avec une approche sociologique. Elle est codirigée par Christophe Gauthier (Enc) et Laurent Baridon (Lumière Lyon 2). Ses centres d’intérêt académiques sont l’illustration, la théorie de l’illustration, la sociologie de l’art, l’histoire de l’édition, l’histoire culturelle. Il a publié dans Gryphe, Nouvelles de l’estampe et Histoires littéraires. Son article sur les collections de Fayard et de Ferenczi a fait l’objet d’une communication au colloque 2017 de l’IAERTI (IAWIS) dont il est membre.
Lire son article : Les collections illustrées de vulgarisation littéraire éditées par Fayard et par Ferenczi : des « objets Benjaminiens » de l’entre-deux-guerres ?

 

Simone Grossman est professeure de littérature française et québécoise à l’université Bar Ilan. Elle s’intéresse à l’interaction des images et des textes. Elle a publié notamment Regard, peinture et fantastique au Québec (L’Instant même, Québec, 2006), « Récrire l’Amérique : des tableaux de Hopper mis en récit » (Etudes Françaises, 46, 2010), « La fiction sur l’art abstrait, entre Ut Pictura Poesis et Ut Pictura Theoria » (Interfaces. 32, 2011), « Textes et images dans L’Atelier des Apparences », L’imaginaire/The Imaginary (Rodopi, 2015), « Poésie, dessin et défi créateur: les deux éditions des Illuminations autistes », (Réfléchir sur l’œuvre d’Hédi Bouraoui. Antibes, Nicole Vaillant, 2017).
Lire son article : La photographie, rituel de la post-mémoire

 

Shabahang Kowsar est maître de conférences à l’Université de Téhéran, auteur d’une thèse intitulée L’Art de Paraître dans le Portrait Photographique sous le Second Empire dirigée par Paul Edwards et Annick Louis, et soutenue à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ/CHCSC) en mars 2015. Publications et recherches sur l’histoire et les théories du portrait, ainsi que sur la pose photographique au XIXe siècle dont « Les secrets de la pose photographique », Napoléon III Le Magazine du Second Empire, n°35, 2016, pp. 50-58 ; « Une séance de pose d’Henry Monnier en 1860 », actes du colloque « Photolittérature, littératie visuelle et nouvelles textualités », sous la diricetion de V. Lavoie, P. Edwards, J.-P. Montier, NYU, Paris, 26 & 27 octobre 2012, publié sur Phlit le 23 mai 2013.
Lire son article : La « Phautobiographie » à l’ère du portrait-carte de visite

 

Guillaume Lavoie est doctorant en études cinématographiques et littéraires à l’Université Laval. Financées par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), ses présentes recherches portent essentiellement sur l’étude historique et narratologique du cinéma américain ainsi que sur l’adaptation cinématographique d’œuvres littéraires. Il prépare la publication d’un ouvrage intitulé La Railroad Building Story ou le mythe du chemin de fer westernien, à paraître aux Éditions L’Harmattan dans la collection « Champs visuels ». Il est également l’auteur de plusieurs articles sur les adaptations cinématographiques de l’œuvre de Marcel Proust. Il est auxiliaire d’enseignement au Département des littératures de l’Université Laval et secrétaire de rédaction pour la revue sur le cinéma québécois Nouvelles Vues.
Lire son article (en collaboration avec Thomas Carrier-Lafleur) : « Comme des courants d’air et de soleil ». Les images proustiennes du quotidien dans All the Vermeers in New York de Jon Jost et La Captive de Chantal Akerman

 

Corentin Lahouste est chercheur à l’Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve, Belgique), au sein du Centre de recherche sur l’imaginaire (CRI)Il prépare, sous la co-direction de la professeure Myriam Watthee-Delmotte (UCL) et du professeur Bertrand Gervais (UQAM, Montréal), une thèse de doctorat consacrée aux figures, formes et postures de l’anarchie dans la littérature contemporaine en langue française. Sa recherche porte plus spécifiquement sur les œuvres de Marcel Moreau, de Yannick Haenel et de Philippe De Jonckheere (hypermédia). Sa recherche, commencée dans le contexte du Pôle d’Attraction Interuniversitaire "Literature and Media Innovation", se poursuit actuellement dans le cadre d’un mandat d’aspirant du Fonds National de la Recherche Scientifique belge (FNRS). Il a eu l’occasion de publier plusieurs résultats de ses travaux dans des revues comme Les Lettres Romanes, Studi Francesi, Fixxion, Mémoires du livre/Studies in Book Culture.
Lire son article : Dérive, secousse, brasillement. La dynamique intermédiale dans Drancy la muette de Yannick Haenel et Claire Angelini

 

Cultrice della materia à l’Université de Naples Federico II, Michela Lo Feudo est l’auteur d’une thèse sur Champfleury et a publié une quinzaine d’articles portant sur le rapport entre texte et image, sur les intersections entre mouvance réaliste et arts non légitimés, sur la presse satirique illustrée au XIXe siècle en France et en Italie. Elle dirige l’édition critique des Fantaisies de Champfleury à paraître aux éditions Champion et prépare actuellement une monographie sur le rapport entre littérature et caricature dans l’œuvre de cet auteur.
Lire son article : Ecrire un « petit art » : les Vignettes romantiques de Champfleury

 

Isabelle Malmon est agrégée de lettres modernes et docteure en littérature française et comparée, membre associé du laboratoire DIRE de l’Université de la Réunion. Elle est l’auteure d’une thèse intitulée « Le tupapau et le génie à capuche : étude d’une figure entêtante dans l’œuvre de Paul Gauguin » (Université de La Réunion, sous la direction de B. Terramorsi) et d’un essai Gauguin et la dame en noir (Complicités, 2018). Elle a participé au dernier colloque « Gauguin, le droit de tout oser » au musée d’Orsay en octobre 2017.
Lire son article : Pape Moe de Paul Gauguin : récit viatique et œuvre plastique en résonance

 

Né en 1985 à La Louvière, en Belgique, Stéphane Meunier est agrégé en langues et littératures romanes (option création littéraire), et porteur d’un master en édition (UCL). Il a assisté André Balthazar (cofondateur, avec Pol Bury, du Daily-Bul) dans son travail d’éditeur, et collaboré avec le Centre d’archives Daily-Bul & C°. Il est l’auteur d’articles, et co-auteur de livres, sur le surréalisme belge et le Daily-Bul (« Le Daily-Bul. Petite histoire d’un localisme artistique sans frontières », dans Maquet Julien (éd.), La Louvière : le patrimoine d’une métropole culturelle, Namur, Institut du Patrimoine wallon, 2012 ; « Le Daily-Bul. L’invention d’un art impertinent pour l’art », dans (Im)pertinence, Manage, Lansman, 2013). À titre d’écrivain, il a publié des nouvelles, dans diverses revues littéraires (Dispersal, Borges Projet de Jean-Philippe Toussaint, ou encore Projections, sous le pseudonyme de Baptiste Oriel). Par ailleurs, guitariste et compositeur, il a enregistré des albums de rock expérimental (Twentyfourlives, cod&s/Owl Agency). Il vit et travaille à Bruxelles, où il enseigne le français langue étrangère.
Lire son article : Les plumes des Poquettes volantes

 

Rita Novas Miranda développe sa recherche sur les rapports entre l’image et l’écrit, en particulier dans la poésie et le cinéma, à l’Instituto de Literatura Comparada Margarida Losa (Porto, Portugal), où elle fait partie de l’équipe du projet international LyraCompoetics. Elle a soutenu une thèse en 2016 sur le poète Herberto Helder et le cinéaste Jean-Luc Godard, à la Faculdade de Letras da Universidade do Porto, grâce à une bourse de la Fundação para a Ciência e Tecnologia (FCT). De 2014 à 2017, elle a été cofondatrice et coéditrice du magazine électronique d’études et pratiques interartistiques ESC : ALA. Au-delà de ses activités en tant que chercheuse (articles, colloques, etc.), elle enseigne le portugais en France.
Lire son article : Nouvelles de chez moi, nouvelles de chez toi : le rapport de la parole et de l’image dans News from Home de Chantal Akerman

 

David Paigneau est docteur en Langues, littératures et civilisations européennes, spécialité finnois, de l’université de Caen, et photographe associatif. Il a consacré sa thèse à Anna Akhmatova et à la poétesse finlandaise Eeva-Liisa Manner. Plusieurs de ses publications sont dédiées à l’histoire et à la littérature finlandaises et à des traductions de poésie finnoise, à la littérature française du XIXe siècle, à l’œuvre de Georges Rodenbach et aux rapports entre littérature et photographie.
Lire son article : « Une imagination scientifique » : la photographie vue par les hommes de lettres du XIXe siècle

 

Anysia Troin-Guis est docteure en Littérature générale et comparée (Aix-Marseille Université, CIELAM – EA 4235). Sa thèse, dirigée par Inês Oseki-Dépré, est intitulée Pratiques et poésies expérimentales de 1960 à 1980 : enjeux esthétiques, éthiques et politiques Julien Blaine, William S. Burroughs et Eugenio Miccini. Ses recherches portent sur les poésies des XXe et XXIe siècles, la relation entre la littérature et les arts plastiques et, plus globalement sur les interactions entre arts et politique. Elle est actuellement professeure certifiée de Lettres modernes.
Lire son article : Formes auctoriales et poésie expérimentale dans l’œuvre de Brion Gysin : de la mécanicité à la calligraphie

 

Ignazio Veca est docteur en Sciences historiques de la Scuola Normale Superiore de Pise et de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes de Paris (2015). Il est chargé de recherches et assistant à l’enseignement auprès de la Scuola Normale Superiore et de l’Université de Pise. Spécialiste de l’histoire politique, religieuse et culturelle de l’Europe moderne et contemporaine, il a publié plusieurs essais sur le rapport entre religion et politique dans une perspective comparative, l’histoire de l’Église catholique, les mythes politiques, le Risorgimento italien, l’histoire de la réception et de la culture matérielle. Il est l’auteur de Il mito di Pio IX. Storia di un papa liberale e nazionale (Viella, 2018).
Lire son article : L’avenir dans le passé. Textes et images des almanachs populaires en France et en Italie au XIXe siècle

 

Professeure titulaire au département d’études littéraires de l’UQAM, Johanne Villeneuve enseigne le cinéma et la littérature. Elle est membre du Centre de Recherche FIGURA sur le texte et l’imaginaire, et du Centre de Recherches intermédiales sur les arts, les lettres et les techniques (CRIalt). Sont parus : Chris Marker. La compagnie des images, Dijon, Presses du Réel, 2013 ; « The TV-Box : Reconsidering a Lost Television Set, the Old T.V., Santa Claus and the Ants », SubStance, Issue « Intermedialities », University of Wisconsin Press, # 138, Vol. 44, n° 3, 2015, pp. 73-97; « Le livre animé. Bruno Schulz et Franz Kafka », Textimage, n° 6, été 2014.
Lire son article : Moscou 20-40, l’hypertexte littéraire de Sigismund Krzyzanowski

Cahier d’artiste

Ghita Skali a étudié à la Villa Arson à Nice. Elle poursuit actuellement un Doctorat à l’École supérieure d’Art de Clermont. Elle a participé en 2016 au post-diplôme des beaux-arts de Lyon, sous la direction de François Piron. Son travail est caractérisé par un intérêt prononcé pour des questions sociales et une attention portée à différentes formes de subversion, abordant souvent ces sujets de manière ironique. Elle a présenté sa pratique en France (Fondation Ricard à Paris, Le Printemps de Septembre à Toulouse, Biennale de Lyon Résonances), au Maroc (Fondation Abderrahman Slaoui, Le Cube à Rabat, le 18 à Marrakech), en Allemagne (Hotel Oberstadt - Monchengladbach), aux États-Unis (Navel - Los Angeles) et en Égypte (Cairo Off Biennale, Wekalet Behna à Alexandrie). Elle a eu récemment une exposition solo, à la Fondation Sandretto Re Rebaudengo à Turin, et a reçu la bourse de Al Mawred Al Thaqafi en 2017.
Voir : Les Tours Eiffels
         Angoisses