N°2 Cartes et plans
Index des auteurs
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Teresa Castro termine actuellement une thèse en Études cinématographiques à l’Université de Paris III - Sorbonne Nouvelle, après avoir fait des études en Histoire de l’Art à Lisbonne et à Londres. Ancienne Boursière de la Fundação de Ciência e Tecnologia, ses recherches concernent des problèmes de culture visuelle portant sur l’appel cartographique des images, fixes et en mouvement. Elle a enseigné à l’Université de Paris III et publié plusieurs articles en Europe et aux États-Unis. Parmi ses articles les plus récents : « Les Archives de la Planète ou les rythmes de l’Histoire », 1895. Revue de l'association française de recherche sur l'histoire du cinéma, nº54, février 2008, pp. 57-78 ; et « The mapping impulse of contemporary images », Cinéma & Cie. International Film Studies Journal, nº10, Spring 2008, pp. 41-50.
Lire son article : Les cartes vues à travers le cinéma

 

Isabelle Chol est Maître de Conférences HDR à l’Université Blaise Pascal. Elle est membre du Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines et chercheur à la Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand. Ses travaux de stylistique et de poétique portent sur les écritures des XXe et XXIe siècles. Les problématiques abordées concernent les écritures de la trace, y compris archéologique, la discontinuité, les formes spatialisées, le rapport entre l’écriture et l’image.
Elle a publié récemment un essai intitulé Pierre Reverdy, poésie plastique. Formes composées et dialogue des arts (Genève, Droz, 2006), une édition critique de la Correspondance entre Alexandre Vialatte et Henri Pourrat (Les Grandes Espérances, Tome 6, 1928-1934, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2006). Elle a été, entre autres, coordinatrice scientifique et éditeur du colloque Poétiques de la discontinuité, de 1870 à nos jours (Presses Universitaires Blaise Pascal, 2004), et du volume collectif La Mémoire des lieux, Hommage à Robert Périchon (Presses Universitaires Blaise Pascal, 2006).
Lire son article : Le modèle cartographique dans l’œuvre d’Emmanuel Hocquard

 

Laurence Corbel est ATER à l’UFR de Philosophie de l’Université Paris I-Sorbonne et membre du Centre de philosophie de l’art de Paris I. Elle achève une thèse, « La relation critique dans l’art contemporain : le discours de l’art » sous la direction d’Anne Moeglin-Delcroix, qui porte sur les rapports entre les écrits d’artistes des années 60 et leurs œuvres. Elle a écrit plusieurs articles : « En deçà du discours : un dialogue entre Buren et Lyotard », Revue d’esthétique, n° 44, 2004 ; « Dan Graham et Robert Smithson : figures de l’artiste en critique d’art », dans les Actes du colloque Juger l’art, sous la direction d’A. Lontrade et C. Genin, Publications de la Sorbonne, 2008 ; « D’une exposition l’autre : chroniques de travaux in situ de Daniel Buren », Actes du colloque Filmer l’acte de création, sous la direction de P.-H. Frangne, G. Mouëllic et C. Viart, Presses universitaires de Rennes, 2008 ; « L’art au musée : résistance ou reddition ? », dans Itinéraires, Littérature, Textes, Cultures, sous la direction de A. Larue, « L’Art qui manifeste », 2008.
Lire son article : Entre cartes et textes : lieux et non-lieux de l’art chez Robert Smithson

 

Dominique Donadieu-Rigaut est docteur en Histoire de l’Art, chargée de cours à l’Université de Marne-la-Vallée, co-animatrice d’un séminaire à l’EHESS, et membre du comité de rédaction d’Images re-vues. Elle a publié un ouvrage sur les figurations de la parenté spirituelle au Moyen Age (Penser en images les ordres religieux, XIIe-XVe siècles, Paris, Editions Arguments, 2005) et explore actuellement l’imaginaire médiéval de la Mer rouge.
Lire son article : Des mots et des couleurs : la mer Rouge sur les cartes médiévales

 

Ana-Maria Gîrleanu-Guichard est une ancienne pensionnaire étrangère à l’Ecole Normale Supérieure (Ulm). Elle prépare actuellement une thèse à l’Université de Paris IV, intitulée « Négation et transcendance dans l’œuvre de Christian Gabriel/le Guez Ricord ».
Ses recherches portent, entre autres, sur la rencontre féconde de la poésie et des arts visuels à l’époque contemporaine, en particulier dans les livres-objets. Elle a collaboré aux revues Le Nouveau Recueil (2007), Cahier Critique de Poésie (2006), Contacts (1999) ; traductions de poésie et de sociologie de l’art.
Lire son article : Une carte eschatologique : « La Porte de L’Orient »
Lire : Christian Gabriel/le Guez Ricord, La Porte de L’Orient

 

Marie Flament prépare actuellement une thèse intitulée « La littérature policière érudite du Nom de la Rose à nos jours » sous la direction de Marie-France De Palacio à l’Université de Bretagne Occidentale. Elle a travaillé sur l’Hybris à travers les mythes de Prométhée et de Satan et sur les premiers romans d’Arnaud Delalande. Elle s’intéresse actuellement à l’œuvre du poète parnassien Frédéric Plessis.
Lire son article : Essai de méthode : Du discours et des cartes

 

Sandrine Lascaux est Maître de Conférences à l’Université du Havre depuis 2004, auteur d’une thèse sur la syntaxe dans l’œuvre de Juan Benet et d’articles sur la littérature espagnole du XXe siècle, elle poursuit actuellement ses recherches dans ce domaine (notamment sur l’œuvre d’Enrique Vila Matas) Elle étudie également les nouvelles formes d’écriture qui, en ce début de XXI e siècle, émergent des mutations technologiques contemporaines.
Elle a récemment publié « Objets poétiques mobiles : Eric Sadin, Tokyo, TOKYO_ REENGINEERING », E-Formes, Ecritures sur support numérique, Colloque international 3-4 novembre 2005, Presses universitaires de Saint -Etienne, 2007 ; “Incipits et dynamiques des récits de Juan Benet : une expérience du présent”, Le début et la fin une traversée des genres au XXe siècle, Colloque international Université de Toulouse le Mirail, 9- 11 mars 2006.Actes en ligne sur le site Fabula, mars 2007 ; « Les plis de l’écriture, les rhizomes de la lecture : le style de Juan Benet », Récit de fiction et représentation mentale, Université de Toulouse, PURH, 2007 ; « El libro de arena : l’art de commencer », Journée d’étude du 06 décembre 2005, Cahier du GRIC, Université du Havre, 2007.
Lire son article : Juan Benet, aspects cartographiques et représentation mentale

 

Olivier Leplatre est maître de conférences en littératures des XVIIe et XVIIIe siècles à l’université de Lyon 3, Jean-Moulin. Il a notamment publié plusieurs articles sur la confrontation du texte et de l’image aux siècles classiques et sur l’art contemporain.
Lire son article : Déplier l’utopie (Histoire du grand et admirable Royaume d’Antangil, 1616)

 

Claire Mazaleyrat-Lechopier est professeur agrégée au Lycée Jean Vilar à Meaux. Elle prépare actuellement une thèse en Littérature Comparée sur la figure de géométrie dans le roman contemporain, sous la direction de Claude Murcia, à l’Université Paris VII, et s’intéresse plus particulièrement aux rapports entre écriture romanesque et représentation mathématique de l’espace, dans la littérature francophone et hispanophone. Elle a récemment publié un article pour le numéro « Errances » de la revue en ligne Equinoxes.
Lire son article : La carte et le plan, fils d’Ariane de L’Emploi du temps de Butor et de Topographie idéale pour une agression caractérisée de Boudjedra

 

Guillaume Monsaingeon : Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Saint-Cloud, agrégé de philosophie, Guillaume Monsaingeon enseigne la philosophie en classes préparatoires à Marseille. Il a dirigé l’auditorium du Louvre, le centre culturel français de Rome, et a été consultant et formateur pour les musées italiens. Ses travaux portent sur l’âge classique et la construction du territoire. Il a publié en 2007, Un militaire très civil, lettres de Vauban (Scala), Les voyages de Vauban (Parenthèses), et Les Plans en relief des places du Roy (Monum/Biro, avec N. Faucherre et A. de Roux). Il a été, avec Nicolas Faucherre, commissaire de l’exposition Vauban architecte de la Raison organisée à Montdauphin par le Centre des Monuments Nationaux à l’occasion du tricentenaire de la mort de Vauban (15 juin - 22 septembre 2007). A l’occasion de l’inscription par l’Unesco des sites Vauban au patrimoine mondial, il est commissaire avec le sculpteur Arnaud Vasseux de l’exposition Arsenal et poudrière confrontant des artistes contemporains à l’oeuvre de Vauban (Montdauphin, 13 juillet-21 septembre 2008).
Lire son article : Le Silence cartographique de Vauban

 

Valérie Morisson est agrégée d’Anglais et titulaire d’une DEA d’histoire de l’art, occupe un poste de PRAG au département d’Histoire et Histoire de l’Art de l’université Grenoble II. Elle est l’auteure d’une thèse intitulée “L’art irlandais contemporain face au postmodernisme, évolution du rapport de l’œuvre à l’identité nationale” soutenue en Octobre 2007 ; son dernier article intitulé « La déconstruction du discours politique de l’image : l’art post-nationaliste irlandais » doit paraître prochainement dans la revue Marges.
Lire son article : Cartes et toponymes dans l’art contemporain irlandais : détournements et dislocations

 

Maïa Peyré est ancienne élève de l’École Normale Supérieure de Cachan et professeur agrégé d’anglais. Elle est actuellement ATER à l’Université de Lille III et prépare, sous la direction de B. Monfort, une thèse intitulée The Wheel of Time et les limites du livre : analyse des rapports entre un cycle d’heroic fantasy et ses dérivés visuels et commerciaux. Ses domaines de recherche concernent les sujets liés à la culture populaire et à sa réception, et plus particulièrement la paralittérature et la fantasy.
Elle a en particulier publié « Heroic Fantasy : Du texte à la représentation », dans Les Cahiers de l’ARLI, 2002 ; « Gandalf et Conan à l’affiche fantastique », Les Cahiers de l’ARLI, janvier 2004.
Lire son article : Cartes et plans dans un cycle contemporain de fantasy

 

Manon Regimbald est professeur associée au département d’histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal. Dans une perspective interdisciplinaire, ses recherches portent principalement sur l’art du XXe siècle en même temps qu’elles pointent la survivance d’images anciennes. Préoccupée par l’art du paysage et des jardins, elle s’intéresse à la problématique du lieu ainsi qu’aux chevauchements entre le texte et l’image. Elle a organisé maintes expositions et collaboré à plusieurs revues dont Espace, Spirale, Æ Revue de la Société canadienne d’esthétique, Mosaic. A journal for the interdisciplinary study of literature. Elle a signé En chemin avec René Derouin, Montréal, l’Hexagone, 2005 ; « Du malaise d’habiter la nature », Nature, humanisme et politique, Paris, Aleph éditions, 2007 ; « Le territoire à l’œuvre », Territoires Le Québec Habitat, Ressources, Imaginaires, Musée de la Civilisation, Québec, éditions Multimondes, 2007.
Lire son article : Quand l’art découvre ses cartes...

 

Isabelle Roussel-Gillet est maître de conférences à l’Université de Lille 2 et membre du laboratoire EA 4028 « Textes & cultures » (université d’Artois). Outre sa thèse (1991), une étude sur le Chercheur d’or (Ellipses, 2nde édition 2005) et une quinzaine d’articles sur l’écrivain Le Clézio, elle a coordonné le numéro 23 de la revue Les Cahiers Robinson: Le Clézio, aux lisières de l’enfance (2008). Elle a également étudié l’œuvre d’Annie Ernaux, celle du cinéaste Laurent Cantet (L’Harmattan, 2005) et travaille de façon plus large sur le dialogue entre les arts. Un colloque au Centre Culturel International de Cerisy-la-salle autour de Dali écrivain et un ouvrage sur la rencontre entre Dali et Béjart (Editions Luca Notari, 2007) sont les fruits de sa collaboration avec Frédérique Joseph-Lowery.
Lire son article : Les cartes du ciel à l’œuvre chez Le Clézio

 

Hélène Richard est directrice du Département des Cartes et Plans de la Bibliothèque nationale de France. Commissaire de plusieurs expositions dont Le Livre à Poitiers 1479-1979 (avec Pierre Botineau), Trois siècles de Patrimoine public, Bibliothèques et Musées de Besançon (avec Matthieu Pinette), La Mer Terreur et fascination à la BnF puis à Brest (avec Philippe Raccah, Thierry Claerr et Alain Corbin) ou Les Globes de Coronelli offerts à Louis XIV à la BnF, elle a également organisé plusieurs colloques (à l’occasion du cinquième centenaire des Franchises de la Ville de Besançon en 1990 ou des grands globes de Coronelli dont elle a dirigé le catalogue d’exposition paru au Seuil/BnF en 2006) et journées d’études (sur Cartographier la Mer, par exemple), et publié de nombreux ouvrages et articles.
Lire son article : La relation de voyage et la carte

 

Gilles Tiberghien est maître de conférences à l’Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne où il enseigne l’esthétique. Il est membre de rédaction des Cahiers du Musée d’Art Moderne et des Carnets du Paysage. Il a dirigé la collection Arts et esthétique aux éditions Carré. Il a publié, entre autres, Land art (Carré, 1993) ; Nature, art, paysage (Actes-sud, 2001) ; Amitier, (Desclée de Brouwer, 2002) ; Notes sur la Nature, la cabane et quelques autres choses, (Le Félin, 2005). Son dernier ouvrage, intitulé Finis Terrae. Imaginaires et imaginations cartographiques, est paru aux éditions Bayard, en 2007.
Lire l’entretien

 

Cahier d’artiste : Andri Gerber est né en Italie en 1974, citoyen Italien/Suisse, diplomé en architecture, docteur en urbanisme (sur les métaphores urbaines) à l’ETH de Zürich grâce à differentes bourses d’études. Il a travaillé pour Peter Eisenman a New York. Il a fait plusieurs séjours de recherche à Montréal et à Tokyo. Il enseigne actuellement a L’Ecole Spéciale d’Architecture à Paris. Il suit humblement les empreintes de son arrière-grand-père Gustav Gerber dans la recherche sur la spatialité des mots, des textes.  En 2005, il présente l'installation Ut spatia poesis, pour le concours national d’art et architecture suisse, elle est en suite exposée à la Pinakothek der Moderne de Münich.
Voir : Zürich Drift

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