Varia 3
Index des auteurs
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Pantin, (fin XIXe siècle)

 

Jan Baetens est professeur d’études culturelles à l’Université de Leuven. Il est rattaché au groupe de recherches MDRN. Ses recherches portent essentiellement sur les rapports texte/image, notamment dans les genres mineurs comme la bande dessinée ou la novellisation. Il a publié plusieurs ouvrages à ce sujet, dont La novellisation. Du film au roman (Les Impressions Nouvelles, 2008) et Pour le roman-photo (Les Impressions Nouvelles, 2010).
Lire son article : Du roman-photo aux romans-photos

 

Aurélie Barre, co-fondatrice de la revue en ligne Textimage, est enseignante agrégée et docteur de Lettres Modernes. Elle travaille sur Le Roman de Renart et sur ses épigones, Renart le nouvel, Renart le contrefait ou encore Renart le bestourné.
Lire son article : Renart personnage animé

 

Docteur en sciences de l’information et de la communication, Tanguy Bizien est l’auteur d’une thèse sur la lettre et la relation épistolaire dans le film de fiction depuis 1940 (Sorbonne Nouvelle - Paris 3, 2011). Ses articles portent sur l’écriture et ses objets au cinéma et à la télévision, mais également sur les liens entre les images issues du cinéma, de l’art contemporain et des différentes représentations médiatiques. ATER à Paris 2 depuis 2011 (Institut Française de Presse), il enseigne la sémiologie des images et des textes, ses recherches actuelles s’ancrent davantage du côté du langage des images et des textes au sein des médias contemporains.
Lire son article : Représentations et intégrations du mobile et du SMS au cinéma. Analyse de deux écritures filmiques contemporaines : La Reine des pommes de Valérie Donzelli (2009) et L’Exercice de l’Etat de Pierre Schoeller (2011)

 

Gilles Bonnet est maître de conférences en littérature du XIXe siècle à l’Université Jean Moulin - Lyon 3. Page personnelle sur le site de l’Université Jean Moulin Lyon III.
Lire son article : Pierrot est Boutès

 

Artiste, éditeur, professeur à l’École supérieure d’art et design de Grenoble-Valence et doctorant en philosophie (UPMF, Philosophie, langages et cognition, label : EA 33 99), Ludovic Burel vit et travaille à Lyon. Il a assuré, de 2000 à 2005, la direction artistique de la revue de cultures politiques Multitudes, ainsi que cofondé, en 2007, les éditions it. Derniers articles en date : « Qu’est-ce qu’une danse postfordiste ? », dans Danse et cinéma, Capricci/Centre national de la danse, octobre 2012 et « Border », dans la revue Else n°3, novembre, 2012. Ouvrages récents : Archives du biopouvoir, Marseille, 18e-20e, it : éditions, Grenoble, 2011 (en collaboration avec Philippe Artières) et Purely Diagrammatic — Other Visible Things on Paper not Necessarily Meant to Be Viewed as Dance Scores, it : éditions, Grenoble, 2011.
Lire son artcile : Stendhal, Breton, Barthes, Sebald : un cadastre exquis

 

Andrea Catellani est professeur en communication à l’Université catholique de Louvain (UCL, Belgique). Il a étudié les sciences de la communication à l’Université de Bologne (Italie), en achevant son doctorat en sémiotique en 2006 avec une thèse sur la littérature spirituelle illustrée du début de l’époque moderne. Il a enseigné la sémiotique et l’analyse de la communication dans différentes universités. Entre 2007 et 2009 il a été chercheur post-doctoral au GEMCA (Group for Early-Modern Cultural Analysis, UCL). Depuis 2009 il est membre du LASCO (Laboratoire d’analyse des systèmes de communication des organisations, UCL), et développe des recherches sur la communication des organisations et l’analyse des formes culturelles, avec une attention spécifique pour l’interaction entre verbal et visuel. Il a publié différents articles et textes scientifiques sur la sémiotique et la socio-sémiotique, l’analyse culturelle et l’analyse de la communication.
Lire son article : Images jésuites entre Europe et Chine : métissage et traduction

 

Enseignante-formatrice à Paris IV-IUFM, Geneviève Di Rosa a soutenu en 2012 sa thèse intitulée : « Pensée du religieux au siècle des Lumières : études sémiostylistiques de textes littéraires et d’œuvres picturales », sous la direction de M. Georges Molinié. Ses travaux de recherches fondés sur une approche sémiostylistique des œuvres verbales et non verbales interrogent l’histoire des représentations culturelles au XVIII° siècle. Dans le cadre de la formation des enseignants, elle est par ailleurs spécialisée en didactique de l’enseignement de l’image et de l’Histoire des arts. Elle a publié, entre autres, Quand la littérature rencontre les arts plastiques, écrit avec Marie-Sylvie Claude (CRDP de Créteil, 2007) et Images et textes en lecture, numéro 1362 du Français aujourd’hui, coordonné avec Jeanne-Antide Huynh(Armand Colin/AFEF).
Lire son article : Les illustrations du Lévite d’Ephraïm de Rousseau ou l’ombre portée de l’image manquante sur la réécriture biblique et ses transpositions visuelles

 

Gabriel Gee est Assistant Professor en histoire de l’art au Franklin College, Suisse. Il s’intéresse à l’histoire de la peinture britannique dans la seconde moitié du 20e siècle, les formes et discours artistiques en Irlande du Nord et Irlande à la fin du 20e siècle, et les relations entre esthétiques et changements industriels du 19e siècle au temps présent.
Lire son article : Malédiction et Renaissance : lectures imagées de la ville du nord

 

Florence Godeau, agrégée de Lettres modernes, docteur de l’Université Paris-Sorbonne, est Professeur de Littérature générale et comparée à l’Université Jean Moulin - Lyon 3. Elle est membre du C.E.R.C.C. de l’ENS-Lyon (Centre d’Études et de Recherches Comparées sur la Création, EA 1633, rattaché à l’École Doctorale 3LA). Voir son C.V. sur le site Vox Poetica.
Lire son article : Lectures « plastiques » de la Recherche : Luis Marsans, Enrico Baj

 

Thierry Groensteen a dirigé les Cahiers de la bande dessinée dans les années 1980 et le Musée de la bande dessinée d’Angoulême dans les années 90. Fondateur de la revue Neuvième Art et des éditions de l’An 2, il travaille aujourd’hui comme directeur de collection pour Actes Sud, chargé de mission à la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image, et enseigne à l’Ecole européenne supérieure de l’Image. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la bande dessinée, parmi lesquels Système de la bande dessinée (PUF, 1999), Un objet culturel non identifié (L’An 2, 2006), La Bande dessinée, son histoire et ses maîtres (Skira/Flammarion, 2009) et Bande dessinée et narration (PUF, 2011). Scénariste occasionnel, il publie en 2012 un roman pour la jeunesse, Paroles de singe (les Impressions nouvelles).
Lire son article : De l’art séquentiel à l’art ludique

 

Nathalie Le Luel est maître de conférences en Histoire de l’art à l'Université catholique de l'Ouest à Angers et membre associée du GAHOM (Groupe d'Anthropologie Historique de l'Occident Médiéval, Paris). En 2008, elle a soutenu à l’Université de Rennes 2 une thèse intitulée « Le portail Saint-Ursin de Bourges : recherches sur l’iconographie profane en façade des églises romanes », dont elle prépare actuellement la publication. Sur cette question des images monumentales profanes, elle a par ailleurs publié plusieurs articles parmi lesquels : « Des images “parlantes” pour les laïcs : l’utilisation de la culture populaire sur les portails des églises romanes », dans Cahiers d’Art sacré, « La Porte et le Passage : porches et portails », n°27, 2010, p. 10-23 et « Comment christianiser un ours ? Le mois de février du calendrier du portail Saint-Ursin de Bourges (1er quart du XIIe siècle) », dans Cahiers de Civilisation médiévale, 55, 2012, p. 161-172. Intéressée par la culture visuelle médiévale et ses croisements avec la littérature, elle s’est aussi penchée sur un sujet encore peu connu et sur lequel elle prépare actuellement deux articles : celui de la représentation monumentale des fables à l’époque romane. Bien que sa période de prédilection soit le Moyen Age et que ses recherches portent majoritairement sur le rôle de l’image pendant celle-ci, l’iconographie des animaux – notamment à travers le biais de l’apologue – fait partie de ses préoccupations scientifiques et l’a amenée dans la revue Textimage à sortir de son cadre chronologique et géographique habituel pour voyager jusqu’au Japon sur le dos des fables de La Fontaine.
Lire son article : La Fontaine sur le mont Fuji : quand les animaux des fables parlent japonais. Etude d’un ouvrage français publié au Japon à la fin du XIXe siècle

 

Olivier Leplatre est professeur de littérature française du XVIIe siècle. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur La Fontaine et de nombreux articles sur la littérature classique. Son travail actuel porte sur les rapports de tension entre le texte et l’image manifestant les limites de la représentation: impasses de l’illustration, détournements de l’image, formes de son opacité et régimes de sa destruction. Page personnelle sur le site de l’Université Jean Moulin Lyon III.
Lire son article : Admirables vanités

 

Philippe Maupeu est maître de conférences en langue et littérature médiévales à l’Université de Toulouse – Le Mirail (équipe de recherches ELH). Ses travaux portent sur les manifestations de la subjectivité dans la littérature narrative des 14ème et 15ème siècles, ainsi que sur les liens entre texte, mise en page et image dans l’économie éditoriale du manuscrit, les premiers imprimés et la bande dessinée. A publié Pèlerins de vie humaine. Autobiographie et allégorie narrative de Guillaume de Deguileville à Octovien de Saint-Gelais (Paris, Champion, 2009), et codirigé avec Christophe Imbert un ouvrage sur le paysage allégorique du Moyen Age à l’époque contemporaine (Le Paysage allégorique, entre image mentale et pays transfiguré, PUR, 2012). Il prépare actuellement, en collaboration avec Robert G. Edwards, une édition et traduction du second Pèlerinage de Vie Humaine de Guillaume de Deguileville, à paraître au Livre de Poche, dans la collection « Lettres gothiques » (2012).
Lire son article : Le ressort. L’élastique. La fondue. Le noyau. Plasticité graphique chez Winsor Mc Cay

 

Pierre Michel est professeur honoraire de littérature française du XIXe siècle à l'Université Lumière Lyon 2 et participe aux travaux du LIRE. Il a publié aux PUL Lamartine, reconnaissance et mémoire (2006), Un Mythe romantique. Les Barbares, 1789-1848 (1981) et a collaboré chez le même éditeur à plusieurs ouvrages collectifs sur les XIXe et XXe siècles.
Lire son article : Grands yeux et grandes dents : Doré illustrateur de Perrault

 

Marie-Claire Planche est docteur en histoire de l’art moderne (Université de Bourgogne) et certifiée de lettres modernes, ses recherches portent sur les rapports entre le texte et l’image. Elle a publié De l'iconographie racinienne, dessiner et peindre les passions en 2011 chez Turnhout, Brepols. Elle a écrit de nombreux articles, souvent consacrés à des problématiques iconographiques. Voir sa page personnelle.
Lire son article : Ombre et lumière dans Phèdre de Jean Racine

 

Marine Ricord est maître de conférences à l’Université de Picardie Jules Verne, spécialiste de la littérature du XVIIe siècle. Ses travaux portent en particulier sur l’écriture moraliste et sur La Bruyère : Les Caractères de La Bruyère ou les exercices de l’esprit, P.U.F., collection « Ecrivains », 2000 ; « La mélancolie du langage dans les Caractères de La Bruyère », Papers on French Seventeenth Century Literature, n°48, 1998, pp. 69-80 ; « L’ironie ou la « circonlocution du sérieux » dans les Caractères de La Bruyère », dans La Bruyère. Le métier du moraliste. Actes du Colloque international pour le Tricentenaire de la mort de La Bruyère (Paris, 8-9 novembre 1996), éd. J. Dagen, E. Bourguinat, M. Escola, Champion, 2001, pp. 185-192 ; « Fables et portraits de la sottise chez deux moralistes : La Bruyère et La Fontaine », dans Sottise et ineptie, de la Renaissance aux Lumières. Discours du savoir et représentations romanesques. Littérales n°34-35, Université Paris X et Université de Picardie Jules Verne, 2004, pp. 329-345.
Lire son article : Les Caractères de La Bruyère en représentations : les partis pris de l’édition illustrée par Jacques Ravel

 

Sophie Lécole Solnychkine est MCF en Arts plastiques à l’Université de Toulouse II - Le Mirail. Elle travaille sur la fonction de la fiction dans la fabrique du paysage contemporain.
Laury-Nuria André est ATER en Lettres Classiques à l’Université des Antilles et de la Guyane. Elle termine un doctorat de Lettres Classiques et d’Histoire de l’Art à l’ENS de Lyon sur le paysage antique (titre : Formes et fonctions du paysage dans l'épopée hellénistique et tardive).
Sophie Lécole Solnychkine et Laury-Nuria André ont engagé un travail de collaboration portant sur la réception contemporaine de la « matière » paysagère antique. Ces travaux portent sur des objets variés (tant sur les pratiques in situ du paysage, que sur les formes artistiques de sa représentation : peinture, cinéma, photographie, jeu vidéo, bande-dessinée), et ont en commun la dimension topoïète de la modélisation du schème antique par nos sociétés contemporaines : soit la singularisation des topoï antiques par l’entremise de la fiction.
Lire leur article : Pour « décomplexer » Victor Bérard : une lecture topoïète

 

Dimitri Tokarev est directeur de recherche à l'Institut de littérature russe (Maison Pouchkine) de l'Académie des Sciences de Russie, Saint-Pétersbourg, docteur ès lettres de l'Université de Provence (Le phénomène de la littérature de l'absurde en France et en Russie au 20ème siècle: Samuel Beckett et Daniil Harms (1998). Il a soutenu en 2007 une thèse de Docteur d'Etat : Les fondements philosophiques et esthétiques de la poétique de Daniil Harms (en russe ; Institut de littérature russe). Il a dirigé l’édition critique des œuvres en prose (Mercier et Camier ; Textes pour rien ; Comment c’est ; Le Dépeupleur ; Mal vu mal dit) de Samuel Beckett (2002) et de L’Annonce faite à Marie de Paul Claudel. En 2008, il a organisé un colloque consacré à l’ekphrasis à l’Institut de littérature russe de Saint-Pétersbourg (actes à paraître en 2012) ; il est l’auteur de plus de 70 articles et de deux monographies : Cap au pire : L’absurde comme catégorie de texte chez Samuel Beckett et Daniil Harms (Moscou, Nouvelle revue littéraire, 2002) et «Entre l’Inde et Hegel» : l’œuvre de Boris Poplavsky dans une perspective comparative (Moscou, Nouvelle revue littéraire, 2011).
Lire son article : Les éléments descriptifs et narratifs dans deux ekphrasis russes (Le Christ au tombeau de Holbein – Dostoïevski et La Madone de Saint Sixte de Raphaël – Joukovski)

 

Hélène Vally est doctorante en cinéma, chargée de cours et ancienne allocataire de recherche, à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Sous la direction de M. Jean Mottet, elle prépare une thèse sur le flou dans le cinéma contemporain (David Lynch, Philippe Grandrieux, Carlos Reygadas…). Elle a publié dans les revues Entrelacs, Histoire de l’art et Éclipses.
Lire son article : Penser et analyser le flou cinématographique, le parti pris du sensible

 

Bernard Vouilloux, professeur de littérature française du xxe siècle (littérature et arts visuels) à l’université de Paris IV-Sorbonne, est notamment membre de l’Association Internationale des Critiques d’Art (AICA) et du comité scientifique de la revue Perspective (INHA). Il a centré ses recherches sur les rapports entre le verbal et le visuel, littérature et peinture, poétique et esthétique. Outre de très nombreux articles (notamment dans les revues Poétique, Littérature et Critique), il a publié dix-sept ouvrages, parmi lesquels La Peinture dans le texte. xviiie-xxe siècles (CNRS Éditions, 1994), Langages de l’art et relations transesthétiques (Éd. de l’Éclat, 1997), Le Geste, suivi de Le geste ressassant (La Lettre volée, 2001), Le Tableau vivant. Phryné, l’orateur et le peintre (Flammarion, 2002), L’œuvre en souffrance. Entre poétique et esthétique (Belin, 2004), Tableaux d’auteurs. Après l’Ut pictura poesis (Presses universitaires de Vincennes, 2004), Écriture de fantaisie. Grotesques, arabesques, zigzags et serpentins (Hermann, 2008), Un art sans art. Champfleury et les arts mineurs (Fage Éditions, 2009), Le Silence et la nuit des images. Penser l’image avec Pascal Quignard (Hermann, 2010), Le Tournant « artiste » de la littérature française. Écrire avec la peinture au xixe siècle (Hermann, 2011). À paraître chez Hermann, à l’automne 2012 : L’œuvre en travail. Entre poétique et esthétique 2.
Lire son article : Lire, voir. La co-implication du verbal et du visuel

 

Après une licence de lettres classiques et un diplôme d’études supérieures sur Rimbaud 1900-1950, Françoise Weil a fait une carrière de bibliothécaire-conservateur et a travaillé dans des bibliothèques universitaires tout en participant à des colloques ; ayant contribué modestement à l’édition de 1750 de Montesquieu (dernièrement à l’édition entreprise à Oxford), elle est restée fidèle au XVIIIe siècle, collaborant aux différents Dictionnaires des journalistes, des journaux publiés sous la direction de Jean Sgard. Son principal centre d’intérêt est depuis longtemps celui de la censure et des livres interdits. C’est ainsi qu’elle a soutenu une thèse sur L‘interdiction du roman par le chancelier d’Aguesseau (publiée en 1986). En préparant cette thèse, elle a découvert l’histoire du livre et la bibliographie matérielle. Elle a encore publié Livres interdits, livres persécutés 1720-1770 (Oxford, 1999) et prépare actuellement une étude sur les livres  saisis de 1771 à 1790.
Lire son article : Note de recherche sur les ornements typographiques

 

Cahier d’artiste : Nicolas Aiello
Voir : Les Tendances du jour
Voir : La Santé, été 52