N°3 A la lettre
Index des auteurs
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Substance, self-promotional poster, 2002 ;
Piet Zwart, Catalogue page, 1931.


Substance, self-promotional poster, 2002 ;
Piet Zwart, Catalogue page, 1931.

 

Natacha  Allet est chargée d’enseignement au département de Français moderne de l’Université de Genève. Elle a notamment publiée Le gouffre insondable de la face. Autoportraits d’Antonin Artaud, aux éditions La Dogana, coll. « Image », Genève, en 2005 et « Michon, Van Gogh, Artaud : entre mythe et réalité », dans le n°18 – Et re ! de La voix du regard, Paris, octobre 2005.
Lire son article : « … o ta fiole ira » (les dessins écrits d’A. Artaud)

 

Marianne Berissi est agrégée de Lettres modernes et auteur d’une thèse intitulée Littérature sans mémoire. Lectures d’enfance de Michel Leiris en cours de publication aux éditions Artois Presse Université. Elle enseigne à l’IUFM-Université de Provence et a publié plusieurs articles s’intéressant au rapport entre le texte et l’image, notamment en littérature de jeunesse. Elle a notamment publié Le Français et la littérature de jeunesse  au concours du CRPE aux éditions Armand Colin en 2005 et La Shoah dans les albums de littérature de jeunesse aux Cahiers ARES en 2004.
Lire son article : Note sur Leiris et les abécédaires

 

Gilles Chamerois est Maître de Conférences à l’Université de Bretagne Occidentale (Brest) et appartient à l’équipe CEIMA. Il a soutenu une thèse intitulée « La Ligne et le verbe : Mason & Dixon de Thomas Pynchon » à l’Université Paris III en 2006. Ses dernières publications sont « The Silent Discourse of the ‘unreadable Map-scape’: the cartography of Mason & Dixon », International Pynchon Conference, Pynchon Notes (Transit of Venus Special Issue), « ‘With Savage-Pictures Fill [the] Gaps’ : représentation, invraisemblable et innommable dans Mason & Dixon de Thomas Pynchon », GRAAT 35 (La négation : formes, figures, conceptualisation), juin 2006 et « Sacks, Eggs, Lemmonade: representation and narration in ‘Sacks’ and in its adaptation », dans Claudine Verley, éditeur, Short Cuts (Ellipses, 1999). Il a par ailleurs organisé une journée internationale d’études « Lectures du dernier roman de Thomas Pynchon, Against the Day », en juin 2007 à l’Université de Tours.
Lire son artcile : L’esperluette et la majuscule, tours et détours de la lettre dans Mason & Dixon de Thomas Pynchon

 

Pierre Duplan, ancien élève de l’ENSET (École Normale Supérieure de l’Enseignement Technique), a enseigné la communication et l’expression visuelle à l’Ecole Estienne, (École Supérieure des Arts et Industries graphiques) de 1962 à 1992. Il a en particulier publié avec Roger Jauneau Maquette et Mise en page aux Editions du Cercle de La Librairie, Pour une sémiologie de la lettre, paru pour la première fois en 1977 dans L’espace et la lettre (10/18) puis revu et illustré en 2007, édité par l’atelier Perrousseaux. Chez le même éditeur, il a publié Polymorphisme et polysémie de l’image en 2007. A ces ouvrages s’ajoutent de très nombreux articles parus dans Techniques Graphiques, Graphè…
Lire son article : O Révolution : Du calligramme à l’OLNI

Pierre Gérard-Fouché est bibliothécaire. Il prépare actuellement une thèse de doctorat en Lettres portant sur les relations esthétiques entre télévision et littérature, sous la direction de Jean-Pierre Montier à l’Université Rennes2. Il a notamment été commissaire associé pour l’exposition Guillevic Avec les Autres qui s’est tenue en 2008 à la Bibliothèque des Champs Libres de Rennes. C’est à ce titre qu’il a réalisé et rédigé le catalogue de l’exposition Guillevic Avec les Autres, Rennes, Bibliothèque de Rennes Métropole, 2008.
Lire son article : La lettre dans les livres de dialogue de Guillevic, un iconotexte au régime singulier

Natacha Lafond est une ancienne élève de l’ENS. Elle a soutenu une thèse de doctorat en Littérature sur « La poésie à l’écoute des musiques dans les œuvres d’Yves Bonnefoy, Philippe Jaccottet, Louis-René des Forêts, Pierre Jean Jouve et Salah Stétié : pour un lyrisme baroque ». Ses recherches se concentrent principalement sur la littérature et des arts au XXème siècle, sur Tardieu, Celan…
Lire son article : « Une trace élémentaire » selon Yves Bonnefoy : les lettres picturales d’Alexandre Hollan

 

Juliette Lavie est diplômée de l’École du Louvre en Muséologie. Ancienne Allocataire de recherche et Monitrice à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, elle prépare actuellement une thèse de Doctorat en Histoire de l’art contemporain sous la co-direction de Ségolène Le Men, professeur à l’Université de Paris Ouest et de Paul-Louis Rinuy, professeur à l’Université de Paris 8 Saint-Denis. Ses recherches concernent l’émergence du métier de photographe-illustrateur dans la France de l’entre-deux-guerres, qu’elle envisage à partir du parcours d’Emmanuel Sougez (1889-1972).
Ses intérêts l’amènent à travailler sur les livres de photographies pour enfants produits dans les années 1930, sur les réseaux européens des revues artistiques, et plus largement sur le secteur de la presse et de l’édition de la première moitié du XXe siècle.
Récemment elle a participé à la 7e École internationale de printemps organisée à l’UDM de Montréal en présentant une communication sur la « Photographie et Pédagogie. A propos d’Alphabet d’Emmanuel Sougez et d’Henri Jonquières (1931) ». Elle a organisé en juin 2009 une journée d’études à l’INHA sur le thème : « Art et Transmission : Les secrets d’ateliers aux XXe et XXIe siècles » pour laquelle elle a présenté une intervention intitulée « De l’éclaircissement du secret à la persistance de l’énigme. Les textes d’Emmanuel Sougez pour la revue Photo Ciné graphie 1933-1935 ». Elle a écrit plusieurs articles : « Ergy Landau : Le portrait photographique d’enfants, 1928-1937 », Femmes à l’œuvre, Histoire de l’art, n°63, Paris, Editions d’Art Somogy, octobre 2008, pp. 67-75, et « Alphabet de Pierda, du livre à l’objet dérivé : la genèse d’un album pour enfants », La Revue des livres pour enfants, n° 247, juillet 2009, pp. 115-126.
Lire son article : ALPHABET d’Emmanuel Sougez : une œuvre manifeste ?

 

Olivier Leplatre est professeur en littérature du XVIIe siècle à l’Université Lyon 3, Jean-Moulin. Il a notamment publié plusieurs articles sur la confrontation du texte et de l’image aux siècles classiques et sur l’art contemporain.
Lire son article : L’alphabet du crime (immanence de la lettre dans l’image : Les Vampires de Louis Feuillade)

 

Thora van Male est maître de conférences à l’Institut d’Études Politiques de Grenoble. Depuis 2000, elle consacre ses recherches à l’illustration ornementale des dictionnaires français selon le principe de l’iconophore, mot qu’elle a forgé pour désigner l’allitération visuelle qui caractérise ce type d’ornementation. Ce champ de recherche, situé dans une zone floue entre sémiotique, métalexicographie et l’histoire de l’art, était vierge lorsqu’elle a entrepris de le révéler au grand jour. À l’occasion de la publication du son livre princeps, Art Dico, Thora van Male a été invitée à assurer le commissariat d’une exposition au Musée de l’Imprimerie à Lyon ; cette exposition existe désormais sous forme itinérante : http://vanmalle.club.fr/html/expos/expo_art_dico.html.
Lire son article : Le dictionnaire d’Yvetot

 

Frédéric Marteau est agrégé de lettres modernes et docteur en langue et littérature françaises de l’Université Paris 8. Il a soutenu une thèse intitulée : Le dess(e)in de l’écriture. Une poétique de la lecture – Paul Celan et Charles Racine. Ses recherches portent principalement sur les littératures française et allemande de la deuxième moitié du XXe siècle ; il a publié divers articles, notamment sur Anne-Marie Albiach, Samuel Beckett, Thomas Bernhard, W. G. Sebald ou Paul Celan. Il a présenté à deux reprises des poèmes inédits de Charles Racine dans la revue Po&sie et en poursuit la publication. Ses travaux le conduisent également vers des domaines esthétiques (notamment le cinéma) et l’amènent plus spécifiquement à interroger les relations de l’image et du texte.
Lire son article : L’obsession grammatographique - Ponge, Perec, Jabès -

 

Dominique Païni est essayiste et critique de cinéma. Il a été distributeur et producteur de films. Il a été directeur-fondateur des productions audiovisuelles et cinématographiques du musée du Louvre jusqu’en 1991. De 1993 à 2000, il a dirigé la Cinémathèque française. En 1998, il a été commissaire de l’exposition Les Transports de l’image au studio d’art contemporain Le Fresnoy. Il a été directeur de 2000 à 2005, du Département du développement culturel du Centre Georges Pompidou, où il a été commissaire de plusieurs grandes expositions telles que Hitchcock et l’art: coïncidences fatales, Jean Cocteau sur le fil du siècle, Voyage(s) en utopie, Jean-Luc Godard, 1946-2006. .En 2006, Dominique Païni dirige la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence, où il a réalisé l’exposition Le noir est une couleur qui mêlait art moderne et art contemporain.
En tant que commissaire d’expositions indépendant, il a été co-commissaire de l’exposition Il était une fois Walt Disney en 2007 aux Galeries nationales du Grand Palais et  La Main numérique à l’école d’art d’Annecy (16 artistes contemporains français), exposition qui voyagera en 2010 à Taipei et Tokyo.
Il a écrit dans diverses revues ainsi que dans de nombreux catalogues consacrés à des artistes contemporains. Il se consacre à la critique et à l’écriture d’essais esthétiques. Ses différentes publications comprennent une Encyclopédie des cinémas de Belgique dirigée et co-écrite pour le Musée d’art moderne de la Ville de Paris, (Éditions Yellow Now, 1990); Conserver, montrer. Où l’on ne craint pas d’édifier un musée pour le cinéma, (Éditions Yellow Now, 1992); Le cinéma, un art moderne, (Éditions Cahiers du Cinéma, 1997); Le temps exposé. Le cinéma, de la salle au musée, (Éditions Cahiers du cinéma, collection Essais, 2002); L’attrait de l’ombre, (Éditions Yellow Now, 2007).
Il prépare en ce moment une exposition consacrée à l’art actuel de Belgique et pour 2011, une exposition sur les relations cinéma et peinture à l’aube du XXème siècle à la Pinacothèque de Bologne.
Lire son article : Chère Aude

 

Vivien Philizot est graphiste et enseignant, titulaire d’un DNSEP communication, il enseigne depuis 2002 le design graphique à l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg et intervient à l’Université de Strasbourg dans le cadre du Master Design. Il travaille également au sein du studio Contexte/Poste 4, dans le domaine de la communication culturelle et institutionnelle. Membre de l’association « Un coup de dés », groupe de réflexion autour de l’enseignement du design graphique et du collectif Rhinocéros, il fait partie du comité de rédaction de la revue d’art contemporain Livraison et a créé en 2008 le blog pédagogique http://theoriedesigngraphique.org.
Lire son article : Le signe typographique et le mythe de la neutralité

 

Sonia de Puineuf a soutenu en novembre 2007 à l’Université Paris IV-Sorbonne une thèse de doctorat intitulée : « La lettre dans l’art des avant-gardes européennes entre 1909 et 1939 : le signe-passeur du modernisme ». Elle a récemment publié : « La grande ville à l’ère de sa reproduction mécanisée : présences publicitaires dans la grande ville 1900-1939 » dans le cadre du thème annuel de recherche « Construire et représenter la grande ville. 1850-1950. France et Allemagne » au Centre Allemand d’Histoire de l’Art à Paris, sous la direction de Jean-Louis Cohen et Hartmut Frank – recherche soutenue par une bourse d’un an (2006/2007). Grâce à la bourse de recherche Fondation de France/INHA, elle a débuté en 2007 une recherche sur « Typo-cité. Interactions entre la typographie et le milieu urbain 1945-2000 ».
Lire son article : Kurt Schwitters et le jeu de lettres

 

Giovanna di Rosario est chercheuse à l’ IN3 - Internet Interdisciplinary Institute (Barcelone), où elle termine actuellement une thèse sur la poésie digitale. Elle a été boursière de recherche du MAE (Ministère des Affaires Étrangères italien) à l’université de Genève, chercheuse invitée à l’université de Jyväskylä (Finlande) et assistante du cours de Linguistique Générale de l’Université de Sienne (Italie). Elle est aussi membre de rechercher du groupe Hermeneia (Literary Studies and Digital Technologies) de l’Université de Barcelone, d’Infolipo (Informatique et Littérature Potentielle) de l’ Université de Genève et du CPST (Centre Centre Pluridisciplinaire de Sémiolinguistique Textuelle) de l’Université de Toulouse Le Mirail.
Lire son article : Poésie numérique : matérialité de la lettre

 

Hélène Semperé prépare une thèse de doctorat Lettres et Arts spécialité Cinéma intitulée État de la métalepse au cinéma sous la direction de Denis Mellier à l’Université de Poitiers. Elle a participé au 5e colloque du Laboratoire de recherche en audiovisuel de l’ESAV, La Musique de films à l’Université de Toulouse II en février 2007 avec une communication sur « La musique dans “La vie est un roman” d’Alain Resnais » et au 11e colloque de la SESDEF à l’Université de Toronto en avril 2006 avec une communication intitulée « Métalepse et effet de substitution : L’année dernière à Marienbad d’Alain Resnais ». Elle a publiée un article, Peter Watkins : l’écriture du présent ou l’aporie de la représentation, dans le n°3 de la revue TRANS (février 2007).
Lire son article : Spider de David Cronenberg : La lettre, enjeu majeur de la structure narrative

 

Cahier d’artiste : Annick Roubinowitz est née à Tourcoing en 1958. Elle vit et travaille à Lyon. Ses médiums privilégiés sont la peinture à l’huile et le dessin à l’encre. Elle se consacre pendant dix ans (1987-1997) au dessin sur le thème du corps et revient à la peinture à l’huile après son premier voyage aux Etats-Unis (New York et Atlanta en 1997). Depuis elle élabore une recherche essentiellement thématique, la vidéo et les installations lui permettant d’étendre l’espace du propos. La relation que l’art entretient avec l’écriture et le rapport au lieu sont ses thèmes privilégiés.
Voir : Dés de lit