l’Informe
Index des auteurs
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Charles Combette est professeur agrégé d’arts plastiques dans l’académie de Créteil et docteur en Arts (Histoire, Théorie, Pratique). Son travail de recherche concerne principalement la bande dessinée et les arts populaires. Il est également le cofondateur de la chaîne youtube S.O.S. Art, dédiée à la vulgarisation dans le domaine de l’esthétique.
Lire son article  : Donner forme à l’indicible : la monstruosité lovecraftienne selon Alberto Breccia

 

Nicolas Cvetko est agrégé d’arts plastiques et doctorant en études cinématographiques. Il rédige une thèse sur les œuvres de Mario Bava et Dario Argento (sous la direction de Patrick Louguet – ESTCA, université Paris 8 Vincennes Saint-Denis) et a publié plusieurs articles sur le cinéma et les séries télévisées. Contact : nicolascvetko@hotmail.fr
Lire son article : Pour une esthétique du blob. Caltiki : l’informe au cinéma

 

Docteure et agrégée en Arts Plastiques, Anne Dietrich est actuellement enseignante en lycée, ainsi qu’à l’Université Paris 1 Panthéon- Sorbonne. Elle a soutenu une thèse intitulée Art-mnésique, Refaire surface sous la direction de Miguel Egaña, à partir d’une pratique plastique mixte (dessins, installations mixed-media, photographies). Ses recherches questionnent l'empreinte mnésique et l’organisation des strates de mémoire dans l’image.
Lire son article : La mémoire fossile de l’image informe

 

Sabine Dizel est docteur en Art & Sciences de l’Art (Arts Plastiques). Sa thèse, Une rêverie photoélectrique. Sténopé et saisie numérique a été publiée par l’Atelier national de Reproduction des Thèses (2011). Diplômée en photographie des Arts décoratifs de Paris (Ensad), elle a longtemps coordonné l’enseignement technique de la photographie aux Beaux-Arts de Paris (Ensba). Elle est secrétaire du French Pinhole Center (association pour la promotion de la photographie au sténopé). Ses expérimentations plastiques ainsi que ses recherches universitaires s’appuient sur des pratiques photographiques à la marge, reposant sur l’emploi d’appareillages rudimentaires et surtout de cameræ obscuræ. Le bricolage, l’expérimentation avec la sténopéphotographie y engagent la rêverie, manière utopique d’aborder le processus de création. 
Elle a publié des articles autour de la sténopéphotographie dans Epidermies, catalogue d’exposition, Paris, 2010 (CERAP - Centre de recherche en arts plastiques de l’université Paris I - La Sorbonne), « Entre archaïsme et modernité, une pratique contemporaine de la sténopéphotographie » (Revue Réel-Virtuel, « Archéologie des nouvelles technologies », printemps 2012), « Aux marges du visible, une pratique de la sténopéphotographie » (revue Influxus, « De l’œil au regard », n° spécial « Art, littérature, histoire », février 2015).
Lire son article : Sténopéphotographie et informe : vers la forme manquée

 

Doctorant à Paris IV-Sorbonne, Rodolphe Gauthier prépare une thèse sous la direction de Bernard Vouilloux intitulée L’Usage de l’œuvre : un autre paradigme artistico-littéraire de la fin du XIXe siècle à nos jours (Proust, Bataille, Quignard). Plusieurs articles publiés ou en cours de publication sur Proust, Bataille (notamment "Georges Bataille : l’expérience intérieure et la remise en cause de la notion d’art", séminaire transfrontalier Esthétique et spiritualité, Louvain-la-Neuve) et Quignard, mais aussi sur Michel de Certeau ou encore Virginie Despentes. Par ailleurs sérigraphe, poète, traducteur, crée des livres-objets en collaboration avec des artistes au sein du collectif londonien The Minesweeper Collective et pour les Editions Solstices. Publie régulièrement en revue (Remue.net, revue Mouvement, revue Traversées, etc.). A également traduit le recueil Document (1966-1973) d’Amelia Rosselli (1930-1996), pour les éditions La Barque.
Voir son site personnel : www.rodolphe-gauthier.com
Lire son article : L’art comme expérience informelle

 

Martine Heredia est professeur, chaire supérieure, en Classes préparatoires aux Grandes Ecoles, à Reims. Docteur ès-lettres de l’Université Paris-Est, elle est titulaire d’une thèse de doctorat sur L’art informel en Espagne et chercheur au CRIMIC (Université Paris-Sorbonne). Elle s’intéresse à la création artistique dans l’Espagne de la deuxième moitié du XXe siècle ; ses travaux portent sur la matière et le geste dans l’art contemporain. Elle est l’auteur d’un ouvrage publié en 2013 aux Presses universitaires de Vincennes intitulé : Tàpies, Saura, Millares : l’art informel en Espagne. Elle a publié de nombreux articles en France, en Espagne et au Canada, sur la peinture de ces trois artistes, sur celle de Canogar, de Miquel Barceló et sur la performance et la photographie d’Esther Ferrer.
Lire son article : Quand l’informe prend forme : les métamorphoses du mou et du visqueux chez Antoni Tàpies et Manolo Millares

 

Charlotte Limonne est doctorante en arts plastiques à l’Université de Saint-Etienne et membre du Centre interdisciplinaire d’Etudes et de Recherches sur l’Expression contemporaine. Ses recherches, réalisées sous la direction de Itzhak Goldberg, portent sur la notion d’enveloppe et son utilisation en art contemporain, comme moyen pour l’artiste, notamment, d’exprimer divers rapports au corps et à l’acte de création. Elle a publié plusieurs articles comme « Le vêtement est-il une seconde peau ? » (Le blog des Têtes chercheuses, 2015), « L’Image des racines dans la représentation du corps humain chez Giuseppe Penone et Javier Pérez » dans Les Racines ou la métaphore des origines (éd. C’est-à-dire, 2015) et « Prothèses et vêtements mécaniques chez Rebecca Horn et Hussein Chalayan » dans Figures de l'art 32 (Puppa, 2016).
Lire son article : Erwin Wurm : les besognes de l’informe

 

Benoît Mitaine est Maître de conférences en langue et civilisation de l’Espagne contemporaine à l’Université de Bourgogne et est membre du centre de recherche Interlangues Texte, Image, Langage (EA4182). Il mène des recherches sur les littératures espagnoles actuelles, dont la bande dessinée. Auteur de diverses traductions de bandes dessinées et de nombreux articles, il a notamment collaboré au Lexique bilingue des arts visuels français-espagnol (París, Ophrys, 2011). Il a codirigé en 2011 Lignes de front. Bande dessinée et totalitarisme (avec V. Alary, Genève, éd. Georg), puis Autobio-graphismes : bande dessinée et représentation de soi (avec V. Alary et D. Corrado, Genève, éd. Georg, 2015) ainsi que Bande dessinée et adaptation (avec I. Schmitt et D. Roche, Clermont Ferrand, PUBP, 2015).
Lire son article : Formes et formations de l’informe dans la bande dessinée

 

Doctorante en études cinématographiques à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, sous la direction d’Antonio Somaini et de Térésa Faucon, Macha Ovtchinnikova travaille sur la représentation du temps au cœur du kinoobraz (« figure cinématographique ») dans les films des cinéastes russes Andrei Tarkovski, Andrei Zviaguintsev et Kira Mouratova. Son équipe de rattachement est le LIRA (Laboratoire International de Recherches en Arts). Elle enseigne l’analyse filmique, l’esthétique et la théorie du cinéma à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, à l’Université de Marne-la-Vallée et à l’Université Lille 3. Elle a publié des articles dans plusieurs ouvrages collectifs dont La Diferencia en cuestion/ la cuestion de la diferencia – La différence en question / La question de la différence (Mira Editores) ou Le souci du monde, le souci de soi (L’Harmattan) ainsi que dans des revues en ligne de cinéma comme Débordements et La Furia Umana. Son mémoire de Master 2 intitulé La révélation du temps par les figures sonores dans les films d’A. Tarkovski et d’A. Zviaguintsev est publié en 2014 chez Lettmotif. Parallèlement à son activité de recherche et d’enseignement, elle est réalisatrice et scénariste. Son premier long-métrage Les Variations est sorti en salles en 2014.
Lire son article : L’informe comme champ opératoire de la Figure

 

Cahier d’artistes :

Isabelle Féraud
Après des études en sciences économiques et en mathématiques
Et un poste au CNRS en économie mathématique en 1976,
C’est à l’occasion d’un voyage à Leipzig que je découvre la flûte à bec
Obtiens un diplôme de pédagogie au Conservatoire d’Amsterdam
Et un poste au Conservatoire de Chalon sur Saône en 1994.

La peinture, la photographie et les arts visuels sont plus récents pour moi
Puisque c’est à la suite d’un voyage dans le désert libyen en 2005,
Que j’ai ramené quelques photos prises avec un jetable
Qui ont rencontrées un certain succès et que je me suis équipée
La photographie est alors entrée dans ma vie.

Mes photos ont été régulièrement classées dans des concours photos
Et donc exposées dans plusieurs festivals
 Riedisheim 2013- salon international
 Salon de la photo Paris 2014
 Galerie des Chartrons Bordeaux 2015
 Rendez-vous pour l’image  Strasbourg 2016.
Voir

 

Denise Guilloux expose depuis plus de 15 ans, en Bourgogne, mais aussi à la MAPGI de Grenoble et à Saint-Briac en Bretagne. Elle travaille par série ; déjà exposées : « Vigne et Vin », « Hypothétiques Particules », « Fêtes au Palais », « l’Eau et le Bleu », « Corps, une histoire à vivre », « Concert ’eau », « Histoire d’un Feu », « Conflit », « Dijon, regard Insolite ». A découvrir : son travail créatif, « Feuille de vigne variation 5 », dans Bourgogne Magazine, n°53, avril 2017.
voir : Sous le vent